Communiqués

« Only a strong growth strategy can be effective against unemployment »

Following new measures announced by the European Commission on employment, S&D vice-president Stephen Hughes, S&D chairwoman of the social affairs and employment committee Pervenche Berès and S&D spokesperson for social affairs, Alejandro Cercas made this statement:

« With a record level of people out of work in the EU, the employment package presented today by the European Commission is a step forward. However it fails to meet the needs of the most affected – the long-term unemployed or the young unemployed – as well as the industry sector.

« The future of employment depends first and foremost on a strong strategy for growth. These new measures won’t be effective in the fight against unemployment if they are not backed by a growth strategy. This is the real challenge for all EU governments today.

« Europemust drop the austerity-only agenda. We must create room for manoeuvre for new investment and for a sustainable growth strategy to generate employment. The language of this employment package is more positive than that surrounding the macroeconomic debate in recent months, but it lacks concrete legislative or financial proposals to improve the lives of working or out-of-work citizens. »

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Les marchés financiers ont encore frappé

Communiqué de presse délégation socialiste française

13 avril 2012

Catherine Trautmann / Liêm Hoang-Ngoc / Pervenche Berès

Eurex, filiale du groupe allemand Deutsche Börse, lancera le 16 avril prochain un nouveau contrat à terme sur les obligations souveraines françaises. Le lancement des contrats Eurex entretient l’idée selon laquelle la qualité de la dette française serait susceptible de se dégrader par rapport à celle de la dette allemande. En présentant un instrument de couverture contre le risque souverain, ce contrat à terme permettra en réalité aux investisseurs de parier sur la hausse ou la baisse des titres obligataires français et risque de favoriser une prophétie autoréalisatrice, de la même façon que les fameux Credit Default Swaps, (CDS), sur lesquels le Parlement européen a arraché un encadrement réglementaire digne de ce nom en novembre dernier. Ces nouveaux produits indiquent qu’Eurex anticipe une spéculation contre la dette française alors même que les tensions exercées sur les marchés souverains ne cessent de s’exacerber, l’Espagne ayant dû s’acquitter d’un taux usurier de 6% pour couvrir ses besoins de financement. La multiplication de ce type de contrats à terme adossé aux obligations souveraines n’est pas neuve : ainsi, un contrat à terme lié à la dette italienne a été créé en 2009, sans remporter le succès escompté. Une telle initiative acte une fragmentation croissante du marché des capitaux européens et hypothèque un peu plus la création d’euro obligations, c’est-à-dire la mutualisation des dettes souveraines des pays membres de la zone euro fondée sur une responsabilité conjointe et solidaire. Alors même que l’Union européenne s’enfonce un peu plus dans la récession, la droite européenne continue à refuser à l’autorité européenne des marchés financiers (AEMF) les moyens de garantir les fondations d’un marché européen de la dette souveraine. Les initiatives d’acteurs financiers privés pariant sur l’accroissement des divergences économiques entre pays de la zone euro doivent être combattues. Il est temps que la démocratie reprenne ses droits face aux innovations des apprentis sorciers de la finance.

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Visite en Seine-Saint-Denis de Pervenche Berès et de László Andor le vendredi 16 mars

Journée du 16 mars 2012

Suivie d’une conférence de presse qui se tiendra à 17h à l’Hôtel du département, Esplanade Jean Moulin, 93006 Bobigny

A l’initiative de Pervenche Berès, Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales au Parlement européen, László Andor, Commissaire européen en charge de l’emploi, des affaires sociales et de l’inclusion, se rendra le vendredi 16 mars en Seine-Saint-Denis.
« J’ai souhaité, au moment où s’engagent entre le Conseil et le Parlement européen les négociations sur le cadre financier pluriannuel européen 2014-2020, consacrer cette journée aux fonds structurels européens, au premier rang desquels figure le Fonds social européen », souligne la députée européenne française.
La journée commencera par la visite d’un village d’insertion des Roms à Saint-Denis.
« En menaçant de réviser les accords de Schengen, le Président sortant cherche à instiller un sentiment de défiance dans le cœur des citoyens. En tant que Socialistes, nous pensons à l’inverse que l’Europe doit promouvoir l’inclusion, en particulier celle des Roms, dont les conditions de vie sont souvent précaires », ajoute Pervenche Berès.
Le déplacement se poursuivra à Clichy-Montfermeil, où László Andor et Pervenche Berès s’intéresseront à la mise en œuvre du projet de ville DEFI (Développement, Emploi, Formation et Insertion), un service de proximité pour l’emploi créé en partenariat avec le Pôle emploi et le Conseil général qui a pu voir le jour grâce à l’intervention de Fonds européens.
Après un déjeuner au Relais de Pantin, entreprise d’insertion par l’activité économique où ils seront accueillis par Claude Bartolone, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le Commissaire européen et la Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales au Parlement européen rencontreront les élus du département pour débattre avec eux des enjeux autour de l’avenir de l’Europe sociale pour la Seine-Saint-Denis.

Marion Duquesne
Attachée de presse du Conseil général de la Seine-Saint-Denis
+ 33 1 43 93 93 77
mduquesne@cg93.fr

José Lavezzi
Attachée de presse de la délégation socialiste française au Parlement européen
+ 33 6 04 04 76 99
jose.lavezzi@europarl.europa.eu

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Pervenche Berès sur le Traité Mécanisme européen de stabilité

le 21 février

Ratification du Traité établissant un Mécanisme Européen de Stabilité (MES) : pourquoi il faut s’abstenir

Il aura fallu quinze mois pour que le Président Sarkozy et la Chancelière Merkel parviennent à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) pour succéder au Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF), instrument d’urgence d’une durée temporaire.

Il aura fallu quinze mois pour que le Président Sarkozy et la Chancelière Merkel parviennent à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) pour succéder au Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF), instrument d’urgence d’une durée temporaire.

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Communiqué de presse du Parti Socialiste

Le mardi 31 janvier 2012,

Sommet européen du 30 janvier : un nouvel accord d’austérité et de récession

L’accord conclu hier à Bruxelles, voulu par la chancelière Merkel et le Président français sortant, n’apporte rien de nature à engager l’Europe sur la voie du redressement économique, budgétaire, financier et social. Dans le prolongement des annonces et décisions prises depuis le début de la crise grecque, il fait le choix de l’austérité et de la discipline alors qu’il faudrait de la relance et de la solidarité.

Elaboré sur une base intergouvernementale, du fait veto britannique, le texte met de côté les acquis de la construction européenne. Au delà de son inefficacité programmée, cette méthode sape les fondements de la délibération européenne. Face à un tel déficit démocratique, c’est la règle d’or de la démocratie européenne qui est bafouée.

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Un projet de traité qui piétine la démocratie en Europe

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui mercredi 18 janvier une résolution quant aux conclusions du Conseil européen des 8 et 9 décembre derniers ayant lancé l’élaboration d’un nouveau traité sur une base purement intergouvernementale.

Pervenche Berès, Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales, dénonce cet accord intergouvernemental inacceptable : « ce nouveau texte est une mise en scène symbolique : alors qu’il y a urgence à agir pour sauver la zone euro, les chefs d’Etat et de gouvernement conservateurs, en campagne électorale, méprisent les prérogatives du Parlement européen, contournent les dispositions communautaires et préfèrent, à l’ombre de toute délibération publique et démocratique, conclure un Traité néfaste pour l’avenir de l’économie européenne et des emplois » explique l’eurodéputée. « Sur le contenu aussi le projet est dangereux: c’est la constitutionnalisation de la « règle d’or » qui condamne la zone euro à l’austérité. »

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Dégradation de la note de la dette souveraine française : réactions de Pervenche Berès

Le bilan français et européen du Président sortant :

En 2007, il tient ses promesses électorales : bouclier fiscal pour les plus riches pendant que son Premier ministre estime le pays au bord de la faillite.

En 2008, il vient au secours des banques sans conditions et il maintient les exonérations pour heures supplémentaires pendant que l’Allemagne soutient l’emploi avec des exonérations temporaires pour le chômage partiel.

En 2009, il refuse de mettre en place un plan de relance européen mais accorde une TVA réduite pour les trois étoiles.

En 2010, il refuse d’organiser un front pour aider au plus vite la Grèce et devient en octobre à Deauville le suiveur officiel de Mme Merkel.

En 2011, il impose 2 plans de rigueur, une législation européenne et un Traité contraire à la constitution française.

En 2012, au lieu de soutenir l’investissement, il annonce le relèvement de la TVA qui va déprimer la demande.

Cette politique vient d’être notée, c’est la dégradation. Cette dégradation fragilise tous les mécanismes de solidarité bricolés au plan européen y compris le Mécanisme européen de stabilité.

Le mandat de M. Sarkozy aura été dangereux pour la France, pour l’Europe.

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Les députés socialistes et démocrates exigent de Renault et de l’Etat français le respect des engagements sociaux envers les salariés

Communiqué de presse du Groupe Socialistes et Démocrates

Jeudi 15 décembre 2011

Les eurodéputés socialistes et démocrates ont exigé de Renault et de l’Etat actionnaire français qu’ils règlent la situation de plusieurs salariés « seniors », licenciés en 2009 et qui risquent bientôt de se retrouver sans ressources du fait de la réforme des retraites intervenue depuis lors en France.

Le Parlement européen était en effet appelé, aujourd’hui à Strasbourg, à se prononcer sur l’aide du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation sollicitée par le constructeur français pour financer son plan de départ volontaire mis en place en 2008-2009.

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Il faut trouver un équilibre entre austérité et croissance

Euractiv.com

Mardi 13 décembre 2011

Les décisions prises lors du sommet « historique » de vendredi risquent de plonger l’Europe dans une récession à la japonaise qui aura des conséquences dévastatrices sur le modèle social européen, écrit Pervenche Béres qui préside la commission emploi et affaires sociales au Parlement européen.

« Trois années se sont écoulées depuis la faillite de Lehman Brothers. Trois années de crise financière, trois années de crise économique mais aussi, il faut bien le reconnaître, trois années de crise sociale dont de nombreux Européens souffrent au quotidien.

Confrontés à une situation grave dont ils sont largement responsables, les dirigeants européens réunis à Bruxelles ont une fois encore revêtu leurs habits de gourous vendeurs de miracles. Leur ambition n’a malheureusement d’égale que l’ardeur avec laquelle ils prônent une religion de l’austérité sur la durée.

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