Retrouver la croissance et adapter les institutions : débat riche à la Sorbonne

J’ai participé le 11 mars dernier dans le cadre des « Nocturnes de l’économie – Sorbonne 2015″ à une table ronde sur le thème « Europe : des institutions inadaptées ? » en compagnie de Mario Monti Sénateur et ancien Premier ministre d’Italie ; Michel Aglietta, conseiller scientifique du CEPII; Olivier Klein, professeur d’économie finance à HEC et directeur général de la BRED, et David Thesmar, professeur de finance HEC. Le débat était modéré par Antoine Reverchon du journal « Le Monde ».

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L’Intergroupe Industries Culturelles et Créatives (2C2I) au Parlement européen est lancé !

J’ai initié, au Parlement européen, un intergroupe sur les industries culturelles et créatives. Le lancement des travaux a eu lieu le 3 mars, à Bruxelles, lors d’un déjeuner-débat au cours duquel sont intervenues les ministres française et allemande de la Culture, Fleur Pellerin et Monika Grütters.

A cette occasion, le GESAC (Groupement européen des sociétés d’auteurs et de compositeurs), représentant 34 sociétés d’auteurs dans toute l’Europe et plus d’un million de créateurs ou d’ayants droit, a présenté une étude sur la plus-value du secteur de la création.

Un débat très constructif s’est ouvert entre les ministres et les nombreux députés présents sur les sujets d’actualité dont le droit d’auteur.

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Réviser la gouvernance économique : un rapport pour enfin tirer le meilleur parti de l’euro

Mardi 24 février, je présentais à mes collègues de la commission économique et monétaire, mon rapport sur la gouvernance de l’Union économique et monétaire, et s’ouvrait enfin le débat après plusieurs mois de travail et de concertation. J’y plaide pour une application plus intelligente des règles budgétaires et y expose ma vision des pièces manquantes pour l’achèvement de l’Union économique et monétaire. Ce rapport sera voté, amendé, en commission, et une fois franchi ce cap, adopté en séance plénière. Dans ce moment où l’Europe doit saisir sa dernière chance, la mise en œuvre des préconisations qui y figurent permettrait à l’Union d’éviter le scénario de l’habituel et suicidaire « trop peu, trop tard » et aux citoyens européens de tirer le meilleur parti de l’euro. Le rapport en français La seconde partie de l’intervention :

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Actualités

UEM : « résoudre les problèmes sans modifier les traités »

EUROPOLITICS – 25 Mars 2015

Entretien avec l’eurodéputée Pervenche Berès (S&D, France)

Propos recueillis par Jorge Valero

Pervenche Berès (S&D, France) a sur son bureau les 820 amendements soumis par ses collègues à son projet de rapport sur « l’examen du cadre de gouvernance économique: bilan et enjeux ». Elle a déjà rédigé 44 compromis, et admet qu’il reste beaucoup à faire pour recueillir une majorité en faveur de ce rapport qui sera soumis à la plénière d’avril.

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Pour le FN : femmes au foyer, enfants bien gardés !

Communiqué de presse de la délégation socialiste française au Parlement européen

Bruxelles – mercredi 25 mars 2015 -

Deux interventions d’eurodéputés du Front national en disent long sur leur vision de la place de la femme dans la société. Encore une fois, c’est la démonstration de ce qu’est le « discours social » de la formation d’extrême droite. Ces propos doivent être connus.

Mardi 24 mars, en commission de l’Emploi et des affaires sociales, M. Dominique Martin, eurodéputé FN, a déclaré lors d’un débat sur l’égalité au travail entre les hommes et les femmes qu’il fallait renvoyer les femmes – « qui viennent de Vénus » – à la maison : « ça aurait l’avantage de libérer des emplois, ça aurait l’avantage de donner une meilleure éducation à nos enfants, ça aurait l’avantage de sécuriser nos rues, parce que les enfants ne traineraient pas dans les rues et ne seraient pas soumis à la drogue ».

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Au-delà des règles, le président de la BCE me répond

Le Parlement européen a demandé que les pouvoirs considérables de la Banque centrale européenne (BCE) soient compensés par une responsabilité démocratique (résolution du 18 juin 1996). Pour cela, il a institué un « dialogue sur la politique monétaire ». Au moins une fois par trimestre, le président de la BCE, ou un autre membre du Conseil des gouverneurs, est invité à répondre aux questions des député(e)s de la commission économique et monétaire du Parlement européen relatives aux perspectives économiques et à justifier la politique monétaire menée dans la zone euro. C’est dans ce cadre que j’ai posé deux questions cruciales à Mario Draghi, président de la BCE, le 23 mars dernier.

Sommet européen : il est temps d’agir !

Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, Madame la Présidente, Monsieur le Vice-président, s’agissant de l’union de l’énergie, il est temps d’agir. Mais vous n’agirez pas en cohérence si vous ne donnez pas un signal clair concernant le prix du carbone. Or, sur cet enjeu très concret, sur ce pas qui est devant nous, à portée de main, je vois au Conseil une grande réticence à mettre en œuvre la réserve de stabilité.

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En favorisant les investissements à long terme, l’Union fera face aux défis qui sont les siens

Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, nous traitons ici d’un rapport qui au fond aurait dû venir bien plus tôt, lorsqu’en 2007, la crise a éclaté à l’échelle européenne et que chacun avait conscience qu’il s’agissait d’une crise de la spéculation et d’un détournement des financements à long terme de l’économie réelle.

Or, depuis, nous avons pris beaucoup de temps pour stabiliser les marchés financiers et pour sauver les banques, mais au fond on fait très peu pour s’assurer de l’essentiel, à savoir du financement à long terme de l’économie pour que l’Union européenne puisse faire face aux défis qui sont les siens: le changement climatique, le défi démographique et que sais-je encore.

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Action de la BCE : deux satisfactions, mais une inquiétude pour l’avenir

Pervenche Berès (S&D). -Monsieur le Président, Monsieur le Vice-président de la Commission, puisque M. Draghi a dû nous quitter, c’est à vous que j’adresse ces propos.

Nous évaluons aujourd’hui le rapport de M. Zalba sur la politique monétaire et l’action de la Banque centrale au cours de l’année 2013, année au cours de laquelle, manifestement, la baisse de l’inflation a été peu anticipée, ce qui nous conduit à regarder ce qui s’est passé depuis. Fort heureusement, la façon dont la Banque centrale, en toute indépendance, a décidé de mettre en œuvre un programme de quantitative easing pour lutter contre ce risque de déflation, est une mesure qu’il faut saluer. C’est un mouvement historique, engagé en toute indépendance, dans le respect de la définition, que la Banque centrale, sous l’inspiration d’autres, a pu arrêter, et que nous saluons.

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