Etats généraux du PS : Contributions de la Délégation socialiste française

Les contributions de la Délégation socialiste française portent sur les thèmes suivants : Activité et Plein Emploi Démocratie et Représentation Droits et Individus Émancipation et Progrès Entreprises et Innovation Entreprise et ré-industrialisation Europe et souveraineté Transformation et Mondialisation Le lien vers le site de la délégation socialiste française

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Interview de Pervenche Berès sur Radio Sensations : nomination des Commissaires européens et actualité européenne

- Dimanche 12 octobre 2014, Pervenche Berès était l’invitée de Nicolas Kirilowits. L’eurodéputée PS d’Ile-de-France évoque la récente nomination des nouveaux commissaires européens par Jean-Claude Junker, les sanctions contre la Russie en raison du conflit avec l’Ukraine, les orientations économiques de l’Europe et la montée des partis eurosceptiques.

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Commémoration du Centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès

A l’initiative de la délégation socialiste française, le Groupe S&D a organisé au cours de ce mois de septembre, à Bruxelles, pendant la semaine de groupe et à Strasbourg, durant la semaine de session plénière, deux évènements importants pour commémorer, au niveau européen, le centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès.

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Actualités

#EUCO : en attendant la suite ?

Communiqué de presse de la délégation socialiste française
Strasbourg – vendredi 19 décembre 2014 – http://www.deputes-socialistes.eu/?p=10904

Le dernier Conseil européen de l’année a validé politiquement le plan d’investissements dont nous avions arraché le principe. C’est en soi une bonne nouvelle, même si nous nous battons pour un plan nettement plus ambitieux, à hauteur de 800 milliards d’euros d’investissements nouveaux. Mais nous saluons ce premier pas.

Nous nous concentrons désormais sur sa mise en œuvre : ses modalités d’une part, avec notamment la question stratégique de la flexibilité pour les participations volontaires et pour les cofinancements nationaux ; la qualité des investissements d’autre part, qui doivent permettre de financer les projets de long terme, indispensables à la réorientation de l’Europe.

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Le Parlement européen soutient le juste échange via un ajustement aux frontières des émissions de CO2 dans le secteur de la sidérurgie

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Strasbourg – mercredi 17 décembre 2014 – http://www.deputes-socialistes.eu/?p=10896

Le Parlement européen s’est positionné aujourd’hui par 466 voix pour, 133 voix contre et 100 abstentions en faveur d’une stratégie ambitieuse pour l’avenir de la sidérurgie en Europe.

En effet, sous la pression conjuguée d’une concurrence extra-européenne croissante et souvent déloyale, d’un sous-investissement néfaste dans l’outil de production, et de facteurs d’accès aux matières premières et à l’énergie qui dans certains pays représentent un handicap sérieux, ce secteur souffre particulièrement en période de crise. Et ce sont avant tout les ouvriers et salariés qui ont trinqué : 60 000 suppressions d’emplois directs depuis 2007, et au moins autant d’emplois indirects.

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Le Parlement européen souhaite la reconnaissance de l’Etat de la Palestine

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Strasbourg – mercredi 17 décembre 2014

Le Parlement européen s’est exprimé, aujourd’hui, en faveur de la reconnaissance de l’Etat de la Palestine. Les socialistes français sont fiers de ce débat et de ce vote, dont l’initiative revient à l’un de ses membres, Gilles Pargneaux.

Ce vote est éminemment politique. Il s’inscrit dans un double contexte : celui d’un durcissement de la situation sur place entre Israéliens et Palestiniens, et celui d’un appel de plus en plus fort à reprendre les négociations et avancer vers la paix dans les Etats européens.

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Le Conseil doit veiller à ce que les fruits de l’investissement reviennent aux Européens !

Intervention en plénière du mercredi 17 septembre 2014 sur le Conseil européen du 18 décembre Pervenche Berès (S&D). – Madame la Présidente, je voudrais m’adresser à la présidence italienne pour la mobiliser et la sensibiliser à l’enjeu de l’économie numérique. Chacun peut imaginer qu’il s’agira là d’une des grandes pistes grâce auxquelles le plan d’investissements pourra démultiplier la création de valeur au sein de l’Union européenne, et nous nous en réjouissons. Mais elle ne pourra être un succès que si les fruits de ces investissements reviennent aux Européens. L’articulation de ce plan d’investissements dans le secteur numérique et la question de la fiscalité – sur laquelle nous fondons notre capacité à taxer les profits des GAFA – est un point absolument critique, que vous devez soulever au cours du Conseil européen. De la même manière, vous devez progresser en matière de protection des données, sinon nous assisterons également à une fuite de savoirs et de capitaux que nous ne souhaitons pas financer. Enfin, je voudrais encore m’adresser à la présidence de la Commission car, dans ce Conseil, vous allez contribuer à l’élaboration de la feuille de route sur l’avenir de la zone euro. Et lorsque j’écoute Manfred Weber, je m’en inquiète. En effet, je ne crois pas que c’est en se stigmatisant les uns les autres et en s’insultant à coup de noms d’oiseaux que nous allons faire progresser la zone euro, ce dont tout le monde a besoin. Il faut qu’elle permette de définir nos interdépendances et nos solidarités, compte tenu de ce que les économistes du monde entier reconnaissent comme nos lacunes, notamment par la mise en place d’une capacité collective à répondre à des problèmes qui ne peuvent pas être corrigés par les outils dont nous disposons aujourd’hui dans le cadre de l’Union économique et monétaire. Pervenche Berès (S&D), question « carton bleu ». – Monsieur le Président, Monsieur Weber, vous demandez un traitement égal pour tous et j’y suis parfaitement favorable. Dans ce cas, que faites-vous des demandes de réforme qui pourraient être adressées aux pays que vous connaissez le mieux, s’agissant, par exemple, du travail du dimanche, du travail des femmes ou de la lutte contre pauvreté? Que répondez-vous à Mario Draghi lorsqu’il nous interpelle sur la question de la demande agrégée des États membres, notamment de la capacité de ceux qui ont du surplus à alimenter cette demande qui fait tant défaut au niveau européen?

Programme de travail de la Commission : nous voulons plus d’initiatives que d’effets d’annonce

Intervention en plénière du mardi 16 décembre 2014 sur le programme de travail de la Commission européenne pour 2015
Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Commission, Monsieur le Vice-président, l’affaire LuxLeaks est passée par là et, fort heureusement, vous vous engagez aujourd’hui à ce que la fiscalité soit établie dans le pays où est réalisé le bénéfice. C’est l’effet d’annonce de votre présentation d’aujourd’hui, de votre programme de travail, mais nous avons besoin de faire davantage la lumière sur la façon dont vous allez progresser sur cette voie qui est, pour nous, absolument essentielle – c’est la raison pour laquelle nous vous avons applaudi.

Dans le même esprit, nous attendons aussi des initiatives visant à faire du reporting pays par pays une réalité. C’est une revendication ancienne de cette maison. Il nous semble qu’elle est aujourd’hui encore plus d’actualité, mais à cet égard, nous n’avons rien entendu.

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Six pack, two pack : passer des règles strictes à un réel pilotage de la politique économique

Intervention en séance plénière du mardi 16 décembre 2014 sur la Gouvernance économique – Révision du « six-pack » et du « two-pack »
Pervenche Berès, au nom du groupe S&D. – Madame la Présidente, Monsieur le vice-président, nous y voilà, au premier rendez-vous de cette législature, pour débattre de cet important thème qu’est la gouvernance économique.

Au cours de la précédente législature, nous avons réalisé une avancée sans précédent en matière bancaire, en posant les jalons de l’union bancaire. Au fond, l’occasion que nous avons maintenant, dans cette Commission de la dernière chance, c’est bien celle de mettre en place des mesures qui permettront non seulement de surmonter la crise financière, mais aussi d’éviter une crise de l’Union politique.

Pour cette raison, le chantier que nous ouvrons ici revêt une importance majeure.

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