Communiqués

Notre Pacte pour l’Europe : le désendettement par la croissance

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Mercredi 13 juin 2012

Aujourd’hui, mercredi 13 juin, la délégation socialiste française au Parlement européen s’est abstenue sur le rapport Gauzès et a voté en faveur du rapport Ferreira.
« L’urgence, c’est le Conseil européen des 28 et 29 juin », insiste Catherine Trautmann au nom de l’ensemble de la délégation socialiste. « Après l’élection de François Hollande, cette première réunion doit être celle d’un retour à l’équilibre : croissance et bonne gestion de la dette sont les deux jambes sur lesquelles l’Europe doit avancer. Une croissance au service des citoyens n’a rien à voir avec une libéralisation du marché intérieur comme la droite l’envisage. L’Union européenne doit poursuivre des objectifs de long terme par l’investissement. On ne reviendra pas à l’équilibre budgétaire sans retour de la croissance », explique l’eurodéputée.

« Dans la crise dans laquelle nous nous enfonçons, nous devons être cohérents » a rappelé Pervenche Berès lors du débat. « On ne peut pas à la fois demander beaucoup à quelques États et ne rien donner en échange et on ne peut pas attendre la fin de l’histoire pour récompenser les efforts », a ajouté l’eurodéputée.
« Elisa Ferreira a réussi à intégrer dans son rapport des propositions longtemps rejetées par les conservateurs européens telles que des facilités de croissance et la mise en œuvre d’une feuille de route pour la création d’eurobonds, plus que jamais nécessaires pour enrayer la spéculation. Ces avancées expliquent notre vote en faveur de son rapport », précisent Pervenche Berès et Liêm Hoang-Ngoc.

« Certes, nous sommes parvenus à faire retirer la règle d’or, introduite par M. Gauzès dans son rapport initial. Pour autant, la généralisation de la règle de la majorité qualifiée inversée, renforçant à l’excès le pouvoir de la Commission, constitue un risque », a expliqué à l’issue du vote Liêm Hoang-Ngoc. « Alors que les recommandations de la Commission sont controversées, le débat démocratique doit avoir lieu. Le Parlement doit disposer d’un droit de regard à l’endroit des décisions de la Commission. C’est pour cette raison que nous avons préféré ne pas soutenir ce rapport », conclut l’eurodéputé.

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ArcelorMittal : pour une réponse européenne

Communiqué de presse

Pervenche Berès, Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales au Parlement européen, a reçu les représentants syndicaux européens du Groupe ArcelorMittal à Strasbourg ce 12 juin.

Menée par Bart Samyn, Secrétaire général adjoint de IndustriAll en charge de la sidérurgie et par Edouard Martin, Représentant CFDT des travailleurs du site de Florange, la délégation syndicale a exposé à des eurodéputés français, belges, luxembourgeois et espagnols les dérives de la financiarisation de ArcelorMittal, qui menace des milliers d’emplois.
« La stratégie du Groupe ArcelorMittal consiste à opposer les travailleurs entre eux. Nous devons empêcher que les salariés de Liège s’opposent à ceux de Florange. Il faut défendre l’industrie métallurgique européenne dans son ensemble, en se donnant les moyens de construire une véritable politique industrielle européenne« , a déclaré Pervenche Berès.
Les échanges ont permis d’ébaucher des solutions à l’échelon européen, parmi lesquelles figure la proposition d’instaurer une réglementation européenne contraignante sur les restructurations, qui fait l’objet d’un rapport de l’eurodéputé socialiste espagnol Alejandro Cercas.
Forts de cette première rencontre, syndicalistes et parlementaires européens ont convenu de faire entendre leur voix auprès d’Antonio Tajani, Commissaire européen en charge de l’industrie.

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Strasbourg : les syndicats d’ArcelorMittal en appellent aux députés européens

Mardi 12 juin 2012
L’Alsace.fr

©AFP / Jean-Christophe Verhaegen – L’accès de l’usine ArcelorMittal bloqué par des ouvriers le 8 mars 2012

Les représentants syndicaux d’ArcelorMittal et des députés européens socialistes et écologistes souhaitent unir leur voix pour inciter la Commission européenne à se doter d’une véritable politique industrielle, ont-ils annoncé mardi à Strasbourg.
«Il faut d’une seule voix faire face à la stratégie de Mittal, qui veut détruire la sidérurgie non pas seulement belge ou française mais européenne. Le fait que des parlementaires européens commencent un travail en commun avec les syndicats, c’est une très bonne chose. Enfin nous allons pouvoir commencer à travailler avec le commissaire européen», a déclaré le porte-parole des ouvriers de Florange (Moselle), Edouard Martin (CFDT), à l’issue d’une réunion avec des députés.
La rencontre, organisée par la présidente de la commission emploi et affaires sociales Pervenche Berès (S&D, socialiste), a réuni des élus socialistes et écologistes français, luxembourgeois et belges, et une délégation syndicale européenne du sidérurgiste.
«Un des aspects de la stratégie d’Arcelor consiste à opposer les travailleurs entre eux. Nous devons empêcher que les salariés de Liège s’opposent à ceux de Florange, il faut défendre l’industrie métallurgique européenne dans son ensemble», a dit Mme Berès.

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Rencontre Mardi 12 juin à 16h avec des syndicalistes Arcelor Mittal au Parlement européen à Strasbourg

Mardi 12 juin 2012, l’intersyndicale appelle à manifester devant le Parlement Européen à Strasbourg pour obtenir le redémarage des hauts-fourneaux d’Hayange et de l’Etamage 2 de Florange et dénoncer la politique d’ArcelorMittal en France et en Europe. A 16h, une délégations est reçue par Pervenche Berès.

France Télévisions Lorraine. François Bobet.

Communiqué de presse d’IndustriAll
les syndicats européens demandent le soutien des députés européens
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Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Un pas en avant pour les eurobonds!

Jeudi 24 mai 2012

Hier au milieu de la nuit s’est terminé le premier Conseil informel consacré à la croissance. Cette réunion a permis à François Hollande de discuter avec ses partenaires du pacte de croissance qui doit voir le jour au mois de juin.
Dans la partie d’échecs que constitue cette négociation européenne, un basculement stratégique fondamental a eu lieu : le tabou sur les eurobonds est levé. Une majorité s’accorde en effet aujourd’hui autour d’eurobonds ambitieux, qui ne se limitent pas à un fonds de rédemption pour de la dette déjà existante, mais seraient destinés à lever de nouveaux fonds.
La délégation socialiste française a toujours plaidé en faveur de tels eurobonds : nous sommes d’ailleurs persuadés qu’ils verront le jour, car le contexte politique et économique finira par les imposer.
Mais nous refusons d’attendre qu’ils soient mis en place dans le désordre et avec retard lorsque l’Europe sera au pied du mur. Ils doivent être pensés dès maintenant comme un outil d’approfondissement de l’Union économique et monétaire.
C’est là la volonté de François Hollande. En imposant hier soir à l’agenda du Conseil informel un long débat sur les eurobonds, il a montré sa détermination à rééquilibrer les relations francoallemandes et à oeuvrer pour une Europe plus forte face aux marchés et plus protectrice de ses citoyens.
Catherine Trautmann
Liêm Hoang-Ngoc
Pervenche Berès

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MONTI II : LA COMMISSION DOIT REVOIR SA COPIE

Mercredi 23 mai 2012

Communiqué de presse du Groupe Socialistes et Démocrates

Les socialistes et démocrates au Parlement européen exigent de la Commission qu’elle revoit ses propositions sur les droits fondamentaux dans le marché intérieur – plus connues sous l’appellation paquet Monti II.
En effet, un tiers des parlements nationaux ont adressé à la Commission une carte jaune au motif que ces propositions entrent en conflit avec les compétences nationales (principe de subsidiarité).
Le vice-président du groupe S&D pour la politique sociale, Stephen Hughes, le porte-parole du groupe S&D Alejandro Cercas, la présidente de la commission de l’Emploi et des Affaires sociales Pervenche Berès et le rapporteur du Parlement européen Ole Christensen ont fait la déclaration suivante:
« C’est la première fois que les parlements nationaux utilisent avec succès ce nouvel instrument issu du Traité de Lisbonne et c’est sur une des valeurs essentielles de l’Union européenne. Cette réaction était prévisible. Nous avions déjà exprimé de sérieuses réserves sur les propositions de la Commission.
Cela donne désormais à la Commission la possibilité de faire ce qu’elle aurait dû faire dès le départ- à savoir imposer clairement que les droits fondamentaux des travailleurs ont la primauté sur les libertés économiques dans le marché intérieur. Cette primauté pour le droit d’association et le droit de grève a été battu en brèche par plusieurs arrêts de la Cour de justice européenne. Les propositions Monti II de la Commission étaient censées résoudre le problème. Elles n’étaient pas à la hauteur. Maintenant, il convient de corriger le tir pour solutionner définitivement ce problème. »

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Cap franchi pour la Taxe sur les transactions financières

Mercredi 23 mai 2012
Communiqué de presse de la Délégation socialiste française

Le Parlement européen s’est prononcé aujourd’hui une nouvelle fois en faveur d’une taxe sur les transactions financières en votant le rapport d’Anni Podimata.
Ce rapport fait suite à la proposition de la Commission européenne du mois d’octobre dernier s’inspirant du projet conçu par le Parti Socialiste Européen (PSE) depuis plusieurs années.
La délégation socialiste se félicite de ce vote : « depuis des années nous nous mobilisons en faveur d’une telle taxe. Ce nouveau signal au lendemain de la victoire de François Hollande est positif » estime Catherine Trautmann, présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen.
Pour Pervenche Berès, « l’Union européenne a besoin de nouvelles recettes pour surmonter la crise. La taxe sur les transactions financières – et les ressources nouvelles qu’elle peut produire – constitue une réponse au besoin de financement des projets de croissance ».
« Le vote d’aujourd’hui marque une nouvelle phase dans notre lutte pour la mise en place d’une Taxe sur les Transactions Financières. Pour les responsables politiques européens, la question ne doit désormais plus être de savoir si l’on est pour ou contre la mesure, mais bien de définir précisément quel en sera son contenu », souligne Liêm Hoang Ngoc. « A cet égard, notre feuille de route ne variera pas : défendre une assiette la plus large possible et se battre contre les exemptions et les niches qui favoriseraient les spéculateurs ».
« En effet, nous regrettons la frilosité d’une partie de ce Parlement européen, qui a préféré exclure les fonds de pension, comme si cet instrument financier ne pouvait pas, comme tout instrument financier, être au service de la spéculation. C’est une erreur », estime Pervenche Berès.
« L’objet d’une taxe sur les transactions financières doit être de détourner les marchés de la spéculation et d’alimenter un budget européen fort : cet objectif continuera de guider notre travail », conclut Catherine Trautmann.

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Les ministres socialistes de l’emploi et des affaires sociales en campagne contre la crise de l’emploi

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Communiqué de Presse – Réunion PSE EPSCO du 25 avril 2012

Les ministres socialistes de l’emploi et des affaires sociales membres du PSE appellent à renforcer les efforts pour surmonter la crise de l’emploi

De plus grands efforts doivent être entrepris pour réduire le chômage en Europe. Les ministres socialistes et socio-démocrates ont convenu à Horsens (Danemark) que la création d’emplois et l’amélioration des conditions de travail pour les citoyens européens doivent être une priorité majeure de la politique européenne, aussi importante que le rééquilibrage des finances publiques nationales. Les ministres ont salué le « Paquet Emploi » proposé par la Commission européenne, mais ont appelé à l’application de mesures concrètes et à la mise à disposition des moyens financiers indispensables à la réalisation des propositions de qualité présentées par le Commissaire socialiste László Andor. Des salaires minimums décents, des règlements destinés à améliorer la qualité du travail et l’appui à la création de nouveaux emplois doivent être soutenus par une association des politiques européenne et nationales.

 

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