Communiqués

Crash en plein vol pour la libéralisation des services d’assistance en escale

Communiqué de presse
Mercredi 12 12 12

Le Parlement européen s’est opposé aujourd’hui à la libéralisation des services d’assistance en escale dans les aéroports.

« Grâce à ce rejet, le travail parlementaire peut reprendre sur de bonnes bases : la Commission européenne et la Commission des transports doivent prendre en compte la position de la Commission de l’emploi et des affaires sociales, qui souhaite protéger les droits des travailleurs face au risque de la libéralisation », conclut Pervenche Berès, Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales.

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Pour un statut européen de la mutualité

Communiqué de presse

Délégation socialiste française Mardi 12 décembre 2012
La Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen a adopté le jeudi 6 décembre un rapport exigeant de la Commission européenne un statut européen de la mutualité.

« Les mutuelles jouent un rôle majeur dans l’économie de l’Union européenne en fournissant des soins de santé à plus de 160 millions de citoyens européens et elles emploient plus de 350.000 personnes », explique Pervenche Berès, Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales.

« La Commission européenne a retiré sa proposition de statut en 2006, faisant ainsi du statut européen des mutuelles un nouveau serpent de mer. Pour nous Socialistes européens, légiférer mieux, cela signifie d’abord légiférer « européen », c’est-à-dire dans les domaines où l’Europe apporte une plus-value, inaccessible aux Etats membres » ajoute l’eurodéputée.

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L’Europe doit se doter d’une politique industrielle européenne ambitieuse pour éviter le naufrage de sa sidérurgie

A quelques jours de l’échéance fixée par ArcelorMittal pour la reprise des hauts fourneaux de Florange (est de la France), des eurodéputés socialistes se sont rendus le 22 novembre sur place pour y rencontrer une délégation syndicale conduite par le leader de la CFDT Edouard Martin et les élus locaux.

La présidente des socialistes français au Parlement européen Catherine Trautmann, la présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales au Parlement européen, Pervenche Berès et le porte-parole du groupe des socialistes et démocrates pour les affaires sociales, Alejandro Cercas ont répondu à l’invitation des syndicats.

« A un moment aussi important pour l’avenir du site de Florange, nous avons souhaité marquer notre solidarité avec les salariés et discuter avec eux des possibilités de sauvegarder les emplois d’un secteur industriel stratégique », a déclaré Catherine Trautmann, à l’issue de la visite.

« Nous avons discuté de la reprise du site puisque deux sérieux repreneurs sont sur les rangs, du maintien de l’activité et d’ULCOS, un projet d’avenir pour la production d’acier propre.

Le gouvernement français est très mobilisé pour trouver un repreneur et éviter la fermeture définitive des hauts fourneaux. La responsabilité de l’Europe est en jeu pour le projet ULCOS qui est en passe d’être sélectionné parmi les projets pilotes en matière d’énergies propres dans le cadre du programme NER300. Si il est retenu, il pourra être en partie financé par des fonds européens notamment de la Banque européenne d’investissement (BEI) ».

« A travers l’avenir du site de Florange, c’est l’avenir de la filière sidérurgique en Europe qui se joue face à la stratégie purement financière d’ArcelorMittal », a souligné Pervenche Berès.

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L’union économique et monétaire doit s’appuyer sur un pilier social fort

Les eurodéputés ont appelé mardi, à une large majorité, les dirigeants de l’UE à rendre plus démocratique la réforme de la zone euro engagée depuis la crise financière. Ils réclament un rôle accru pour leur propre institution, « pleinement légitime » pour assurer ce contrôle.
Si les querelles sur le budget dominent l’actualité européenne, elles ne font pas oublier la réforme en profondeur de l’Union économique et monétaire (UEM) engagée par les 27.

Ce processus est actuellement piloté par une groupe de quatre présidents (du Conseil, de la Commission, de la Banque centrale et de l’Eurogroupe), au grand dam des eurodéputés, qui voudraient voir leur président Martin Schulz associé de façon permanente aux travaux.

Par 482 voix contre 160, ils ont adopté mardi le long rapport de la Belge Marianne Thyssen (CD&V) détaillant la position du Parlement dans tous les dossiers ayant trait à la réforme de l’UEM.

Ils soulignent notamment « qu’une amélioration substantielle de la légitimité démocratique et du contrôle (…) moyennant un rôle accru du Parlement, constitue un impératif absolu et une condition préalable à toute autre avancée dans le sens d’une union bancaire, d’une union budgétaire et d’une union économique ».

Pour un « pilier social »

Les députés insistent par ailleurs sur l’inclusion d’un pilier social dans une stratégie aujourd’hui exclusivement économique et financière. « Une véritable UEM ne peut méconnaître les fondements du modèle social européen », a souligné en plénière la présidente de la commission des affaires sociales, la socialiste française Pervenche Bérès.

Elle suggère notamment que la redoutable troïka (Commission, BCE, FMI) supervisant les réformes socio-économiques dans les pays sous assistance soit élargie à l’Organisation internationale du travail (OIT). Cette idée n’a toutefois pas été retenue dans le rapport Thyssen.

Les députés demandent par contre de pouvoir auditionner les représentants de la troïka, qui devraient en outre leur présenter des rapports réguliers. Une façon de rendre plus transparent le fonctionnement d’une instance accusée de détricoter les droits sociaux dans le plus grand secret.

Le Parlement européen n’a pas de pouvoir contraignant dans la réforme de l’UEM, mais ses membres espèrent bien être entendus par les gouvernements. Les négociations reprendront une fois que les 27 auront réussi à sortir de l’impasse sur le budget 2014-2020 de l’Union, thème du sommet prévu cette semaine. Le sommet suivant (13 et 14 décembre) devrait y être consacré.

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Involving the ILO in the Troïka, MEPs insist

Press release

14/11/12

In a delegation of the Employment and Social Affairs Committee to ILO in Geneva on Monday, MEPs discussed ILO recommendations on responding to the financial, social and employment crisis in the EU and the Eurozone. ILO has a role to play in the Eurozone crisis and it should be involved in the Troïka, MEPs reminded.

A delegation of 6 MEPs from the Employment and Social Affairs Committee were in the International Labour Organisation (ILO) in Geneva on Monday. They met Guy Ryder, the newly elected ILO Director-General, discussed ILO recommendations on responding to the financial, social and employment crisis in the EU and the Eurozone. ILO should play a greater role in the Eurozone crisis and be involved in the Troïka, they say.

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« Demands by the troika in Greece violate European social values », say S&D Euro MPs

press release

13/11/12

S&D Euro MPs today strongly criticised the austerity measures imposed by the Troika (European Commission, European Central Bank and International monetary Fund) in Greece as a direct violation of EU fundamental values and social rights. They will share these concerns during a hearing with Greek Finance minister Giannis Stournaras and Greek Labour minister Ioannis Vroutsis later today in the European Parliament in Brussels.

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Les députés Socialistes et Démocrates saluent la création d’un fonds européen d’aide aux plus démunis pour lutter contre l’exclusion sociale

Les socialistes et démocrates au Parlement européen se félicitent de la mise en place d’un Fonds européenne d’aide aux plus démunis, proposée aujourd’hui par la Commission européenne.
« Une fois n’est pas coutume, nous avons une bonne nouvelle à annoncer aux citoyens frappés de plein fouet par la crise », a déclaré le porte-parole du groupe S&D sur les affaires sociales, Alejandro Cercas.

« Ce nouvel instrument permettra de lutter contre l’exclusion sociale. L’Europe montre aujourd’hui qu’elle n’exige pas seulement des sacrifices mais qu’elle est aussi capable de faire preuve de solidarité vis-à-vis des plus démunis », a-t-il ajouté.
« A un moment où près du quart de la population de l’Union européenne est menacé de pauvreté, l’Europe a besoin d’un tel outil pour bâtir un véritable pilier social aux côtés de ses fondements économique et monétaire », déclare Pervenche Berès, Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen.
Le Fonds européen d’aide aux plus démunis proposé par la Commission européenne n’est pas exclusivement dédié à l’aide alimentaire. Il interviendra également sur les problèmes de privation matérielle, de pauvreté infantile et de sans-abrisme.

« Je soutiens l’idée de mieux armer l’Europe face à la crise sociale. Mais l’ouverture de nouveaux fronts ne doit pas se faire au détriment des banques alimentaires et de toutes les organisations qui mènent un travail indispensable, alors même que les cas de malnutrition sont de plus en plus fréquents », souligne la socialiste française.

Les eurodéputés examineront le texte dans les meilleurs délais parallèlement aux négociations sur les perspectives financières de l’Union européenne pour la période 2014-2020.

Ce dispositif s’inscrit dans la lignée du programme européen d’aide alimentaire aux plus démunis qui nourrit 18 millions d’Européens, et dont l’avenir était menacé depuis qu’un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne en avait contesté la base juridique.

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La taxe sur les transactions financières sera bientôt concrète

Communiqué de presse de presse de la délégation socialiste française

Mardi 23 octobre 2012

La Commission européenne a donné aujourd’hui son feu vert à la proposition de dix Etats membres de mettre en place une taxe sur les transactions financières par le biais d’une coopération renforcée.

« Ce nouveau cap franchi pour la taxe sur les transactions financières nous réjouit », se félicite Pervenche Berès. « C’est une bataille sans relâche que nous menons depuis des années, avec le Parti Socialiste Européen et le Groupe Socialiste et Démocrate du Parlement européen. Il a d’abord fallu convaincre la droite, longtemps opposée à cette proposition. Ensuite, la Commission européenne. Enfin, il fallait trouver des Etats membres pour se lancer dans une coopération renforcée : l’élection de François Hollande a été le détonateur permettant à la TTF de franchir cette nouvelle étape », souligne l’eurodéputée.

« L’Union européenne a besoin de nouvelles recettes pour surmonter la crise. La taxe sur les transactions financières constitue une réponse au besoin de financement, et en particulier de ressources propres », ajoute Catherine Trautmann, Présidente de la délégation française du groupe S&D.

« Six mois après l’élections de François Hollande, la réorientation de l’Europe est en marche. Cette annonce de la Commission en est l’un des premiers signe tangible. Nous démontrons avec cette mesure, qui est une vraie bouffée d’espoir pour tous ceux qui souffrent de la crise, que le problème n’est pas l’Europe, mais bien ce que la Droite en a fait», conclut Liêm Hoang-Ngoc, membre de la commission des affaires économiques.

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Même si Yves Mersch était une femme, nous n’en voudrions pas plus !

Communiqué de presse de la Délégation scialiste française

Mardi 23 octobre 2012

La Délégation Socialiste Française s’opposera ce jeudi à la désignation d’Yves Mersch au directoire de la Banque Centrale Européenne (BCE).

« Le directoire de la BCE n’a pas besoin d’un nouveau faucon monétariste », s’insurge Pervenche Berès. « Focalisé uniquement sur la lutte contre l’inflation, le candidat du Conseil qui semble accorder plus d’importance au dialogue monétaire, s’inscrit dans la droite lignée de ceux qui ont mené l’Union européenne dans l’ornière de l’austérité », ajoute la Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales.

« Alors que l’eurozone avance sur la voie d’une taxe sur les transactions financières grâce à l’élection de François Hollande et, aux socialistes européens qui les premiers l’ont portée, nommer Yves Mersch à la BCE irait à contre-courant de l’histoire : c’est l’un des derniers opposants à une telle taxe », ajoute Liêm Hoang-Ngoc, membre de la commission des affaires économiques et monétaires.

« Nous défendons également la parité et la place des femmes dans les Institutions européennes ; notre délégation est d’ailleurs un bon exemple ! Mais la question du genre n’est pas tout : la compétence et la vision de la politique monétaire passent avant tout, et en l’occurrence le compte n’y est pas ! », conclut Catherine Trautmann, présidente de la délégation française du groupe S&D.

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