Archives de l’auteur : Pervenche Berès

Référendum britannique, privatisation des services publics, économie chinoise. Trois débats sur trois sujets clés pour l’avenir de l’Europe

Référendum britannique, privatisation des services publics, économie chinoise. Trois débats sur trois sujets clés pour l’avenir de l’Europe. Avec Stélios Kouloglou ( GUE/GVN ) et Patrick Le Hyaric ( GUE/GVN ), nous confrontons nos points de vue.

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Accord sur le commerce des services (ACS-TiSA) : le cours des négociations doit radicalement changer

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen
Strasbourg – Mercredi 3 février 2016 –

Le Parlement européen s’est exprimé aujourd’hui sur l’accord sur le commerce des services (TiSA), afin d’orienter les négociations dans un sens plus protecteur pour les citoyens européens. Au même titre que les traités transatlantiques, et même si, du fait de l’extrême opacité des négociations, il alerte moins l’opinion, l’accord TISA génère des risques multiples pour les services publics, les salariés européens, ainsi que sur le droit des Etats à légiférer. L’état des négociations actuelles nous fait craindre le pire. En effet, comme pour les autres négociations d’accord de libre-échange, la Commission européenne est pilotée par une logique ultralibérale qu’il faut corriger.

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Le Parlement européen échoue à s’engager contre la pollution automobile

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen
Strasbourg – Mercredi 3 février 2016 –

Le Parlement européen n’a pas rejeté aujourd’hui le projet de décision de la Commission européenne visant à relever la limite de tolérance d’émissions d’oxydes d’azote (NOx) par les voitures diesel jusqu’à 110 %, ce que nous déplorons fortement.

Pour rappel, cette proposition permettra aux automobiles de dépasser toujours plus les seuils maximums autorisés de NOx, des particules cancérigènes.

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Les fourberies du Brexit, (Molière, allié de Shakespeare)

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen
Strasbourg – Mercredi 3 février 2016

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a dévoilé hier ses propositions de réponses aux demandes que le premier ministre britannique, David Cameron, avait exprimées en novembre dernier, afin que le Royaume-Uni reste dans l’Union européenne.

Pour les eurodéputés socialistes et radicaux, s’il faut rechercher un accord pour le Bremain[1], et éviter le Brexit, cela ne doit pas être à n’importe quel prix.

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Monsieur Draghi, où en est-on de la question de l’utilisation des billets de 500 euros ?

Invervention en plénière du lundi 1er février 2016

Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Banque centrale européenne, vous savez que ce Parlement a un bilan sur la façon dont vous intervenez, autrefois au titre de la troïka et, aujourd’hui, au titre des institutions de Bruxelles.

Plusieurs questions restent posées sur le rôle de la Banque centrale dans la mise en œuvre des mémorandums, notamment en Grèce. Une clarification est nécessaire à cet égard. Je vous demande de nous l’apporter.

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Schengen : alerte enlèvement d’Europe

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen
Bruxelles – Mardi 26 janvier 2016 –

Bousculés par les crises, incapables de faire face dans la solidarité, les ministres de l’Intérieur et la Commission européenne se préparent à plonger en coma artificiel l’espace Schengen en généralisant et prolongeant, pendant deux ans, des contrôles aux frontières intérieures de l’Union européenne. Cette mesure peut-elle dissuader les réfugiés de risquer leur vie pour fuir la guerre ? Non ! Certainement pas.

Mais elle peut porter un coup fatal à la construction européenne.

La libre circulation des Européens est l’un des plus grands acquis de la construction européenne.

Si nous sommes confrontés à des crises profondes aujourd’hui, aucune solution nationale ne permettra d’y répondre. Au contraire, nous avons besoin d’une réponse européenne commune claire et coordonnée.

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Déterminés contre le populisme d’État

En Pologne, depuis leur accession au pouvoir en octobre dernier, le virage droitier des conservateurs du parti Droit et justice (PiS) inquiète beaucoup de Polonais, qui le disent en descendant dans la rue, et les démocrates européens. Ce mouvement rétrograde se traduit par une remise en cause de l’indépendance d’outils fondamentaux de la démocratie : le fonctionnement du Tribunal constitutionnel et les nominations des dirigeants des médias publics. La Pologne, longtemps bonne élève de l’Europe, là où l’aspiration aux valeurs de l’Union avait fait se soulever le peuple, qui a beaucoup bénéficié de son adhésion, prend aujourd’hui des décisions en contradiction totale avec l’Etat de droit et la démocratie. Cela interroge sur les conditions de partage de souveraineté, mais cela ne peut pas conduire les démocrates à se taire. La Commission européenne a lancé dès le 13 janvier une enquête préliminaire et le Parlement européen a organisé un débat en plénière en présence de Mme Beata Szydlo, Premier ministre polonais, dont le parti siège dans le même groupe que les conservateurs britanniques. C’est la première étape d’une procédure européenne, encore inédite, de sauvegarde de l’Etat de droit. Nous sommes encore loin de la prise éventuelle de sanction, qui nécessiterait une très forte volonté politique commune de la part des Etats membres. M. Orban, Premier ministre hongrois, a d’ores et déjà déclaré qu’il était solidaire du gouvernement polonais et opposerait son veto à toute tentative de leur imposer de telles mesures. A   l’égard   de   ceux   qui   disent   que   l’intégration   des   musulmans    dans   les  sociétés européennes   est    » pratiquement impossible « , refusent d’accueillir des réfugiés syriens, ou soutiennent une loi permettant à la police de saisir les biens personnels des réfugiés pour financer les aides, et des dérives des gouvernements polonais et hongrois, notre détermination doit être sans faille.

Emissions polluantes : l’Europe a besoin d’air pur !

Communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen
Strasbourg – jeudi 21 janvier 2016 –

Le Parlement européen a adopté, aujourd’hui, la composition de la commission d’enquête parlementaire sur le contrôle des émissions polluantes des véhicules routiers. Cette commission d’enquête sur les émissions du secteur automobile est constituée pour une durée d’un an suite au scandale Volkswagen. La droite européenne n’en voulait pas. Les eurodéputés socialistes et radicaux ont été les artisans de la création de cette commission d’enquête. Deux membres français les représenteront : Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy en tant que titulaire, Gilles Pargneaux en tant que suppléant.

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