Voici venu le temps des « Au revoir », cette lettre d’information parlementaire est donc la dernière.
J’ai conscience de quitter ce mandat alors que l’Europe n’est pas dans l’état que j’avais rêvé, imaginé, espéré. Pourtant, elle « est notre avenir ».
Ces 25 années passées au Parlement ont constitué une aventure incroyable. J’ai mené de beaux combats, et j’en retiens les victorieux, comme ceux que je laisse à mes successeurs. Je mesure la chance qui m’a été donnée et remercie celles et ceux qui m’ont fait confiance et qui m’ont permis d’exercer des responsabilités successives.
Je souhaite à celles et ceux qui siègeront bientôt à Strasbourg et à Bruxelles autant de passion, d’enthousiasme et d’engagement pour cette grande et belle maison de la démocratie qu’est le Parlement européen.
Je les encourage à la ténacité ; les batailles à mener durent longtemps mais il ne faut jamais baisser les bras. Etre députée européenne, ce n’est pas être hors-sol, c’est être au cœur de la démocratie européenne, de l’hémicycle où se construit l’espace public européen en écho des préoccupations des citoyens.
Je sais que la nouvelle génération est consciente des défis qu’elle doit affronter et qu’elle saura trouver la voie de la confrontation des idées pour faire advenir la transition écologique et la justice sociale, le bien commun, pour continuer de bâtir la maison commune.
Je vous remercie, vous lecteurs si souvent attentifs, de m’avoir accompagnée tout au long de ces années.
Il est temps pour moi d’écrire une nouvelle page, d’inventer une nouvelle vie dont je sais que l’Europe ne sera jamais très éloignée.
La révision de la hauteur des fonds propres des banques doit tenir compte des besoins d’investissement de nos économies
Lundi 21 novembre 2016
Intervention dans le débat sur la question orale Bâle 3
Pervenche Berès, au nom du groupe S&D. – Monsieur le Président, Monsieur le Vice-président, nous discutons ici de ce que le comité de Bâle va adopter d’ici à la fin du mois et je crois que c’est très important que, en tant que vice-président, vous assistiez à cette discussion et que vous puissiez être l’avocat de ce Parlement, puisqu’au fond, nous savons très bien que nous sommes les principaux utilisateurs – les principaux bénéficiaires, si j’ose dire – des travaux du comité de Bâle. Nous sommes ceux qui appliquent avec le plus de sérieux et de consistance ces standards élaborés à Bâle.