Archives de l’auteur : Pervenche Berès

Demandeurs d’asile : la solidarité comme fil rouge

Jeudi 18 mai 2017

Communiqué de presse de la Délégation socialiste française

En 2015, afin de répondre à l’urgence humanitaire à laquelle l’Italie et la Grèce devaient faire face avec un afflux de migrants sans précédent, les États membres ont accepté que 160 000 demandeurs d’asile, qui ont de grandes chances d’obtenir le statut de réfugiés, soient déplacés depuis ces deux pays vers d’autres États membres d’ici à septembre 2017, pendant le traitement de leur demande. Cette procédure porte le nom de « relocalisation ».

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Les S&D réitèrent leur rejet de la proposition de la Commission d’autoriser à nouveau le glyphosate – si nécessaire, ils demanderont une commission d’enquête !

Mercredi 17 mai 2017

Communiqué de presse du groupe socialiste et démocrate

Les eurodéputés S&D ont réitéré à l’unanimité leur rejet de l’intention manifestée par la Commission européenne d’autoriser à nouveau le glyphosate pour une période de 10 ans. Les S&D soulignent l’évidente absence de transparence du processus de classification pratiqué par les agences européennes. En effet, la classification du glyphosate, substance herbicide active la plus utilisée au monde, est largement fondée sur des preuves scientifiques non publiées, fournies par l’industrie ou par des revues supposément indépendantes mais financées par l’industrie.

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Les S&D rejettent la liste noire de la Commission, qui ne reflète pas la gravité du risque de blanchiment

Mercredi 17 mai 2017

Communiqué de presse du groupe socialiste et démocrate

Mercredi 17 mai 2017

Communiqué de presse du groupe socialiste et démocrate

Les S&D rejettent la liste noire de la Commission, qui ne reflète pas la gravité du risque de blanchiment

Ce 17 mai, les eurodéputés S&D rejetteront la proposition d’une liste de pays hors UE qui posent un risque élevé de blanchiment. Ils exhortent la Commission à revoir sa copie et à élaborer sa propre liste.

Le droit de l’UE prévoit que les personnes ou entités légales de pays figurant sur cette liste soient l’objet de contrôles plus stricts lorsqu’elles mènent des activités au sein de l’UE. Il s’agit de garantir notre stabilité financière et notre sécurité générale.

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Hongrie de M. Orban : il est temps d’agir !

Mercredi 17 mai 2017

Communiqué de presse de la Délégation socialiste française

Depuis 2010, M. Orban éloigne son pays de la démocratie, lentement mais sûrement. La liste des atteintes graves aux valeurs et aux lois européennes perpétrées par Viktor Orbán était déjà longue. Désormais, le dirigeant hongrois s’attaque aux universités, aux ONG, aux journalistes, à nouveau aux demandeurs d’asile, détenus à la frontière Sud avec la Serbie dans des conditions indignes et inhumaines, ainsi qu’à l’Union européenne.

Nous n’acceptons pas qu’une dictature s’installe en Europe.

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On ne peut accuser la Banque centrale européenne de tous les maux

Mercredi 17 mai 2017

Intervention en séance plénière dans le cadre du débat sur la Banque centrale européenne

Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, certains ont voulu ouvrir ici un débat que nous menons de manière régulière grâce au rapport annuel sur la Banque centrale ou dans les auditions avec M. Draghi.

Mais il faut dire la vérité, car en dépit des incertitudes géopolitiques auxquelles elle est confrontée outre-Manche et outre-Atlantique, la politique monétaire qui est menée est une politique adaptée, quels que soient les défis économiques que nous traversons. La zone euro affiche en conséquence une résistance plus forte que celle qui a pu être anticipée. Sa croissance, on l’a dit, devrait atteindre 1,7 % cette année et 1,8 % l’année prochaine.

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Au G7 de Taormine, l’Union doit s’exprimer d’une voix forte pour défendre les intérêts des Européens

Mercredi 17 mai 2017

Intervention en session plénière dans le cadre du débat sur la preparation du G7 à Taormine

Pervenche Berès, au nom du groupe S&D. – Madame la Présidente, l’Union européenne a un programme de travail pour cette rencontre à Taormine: la défense des intérêts des Européens. À ce titre, la Commission doit défendre l’intérêt général de l’Union. Or, compte tenu de ce qui se passe, notamment à Washington, on voit bien que ce mandat nécessite des éléments très forts.

Tout d’abord en ce qui concerne la défense de l’accord de Paris: faire reculer les inégalités, combattre le populisme, c’est aussi lutter contre le changement climatique et accompagner la transition écologique sur la base de ce qui a été conclu avec succès lors des accords de Paris. Toutefois, on constate aujourd’hui qu’un vent mauvais souffle à Washington, qui vise à remettre en cause ces accords au motif qu’on ne demanderait pas la même chose à un partenaire comme la Chine.

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Les « FinTech » introduisent une révolution prometteuse, mais nécessitent un encadrement

Mardi 16 mai 2017

Intervention en session plénière sur les « FinTech » : l’influence de la technologie sur l’avenir du secteur financier

Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, d’autres l’ont dit avant moi dans ce débat, les «FinTech» introduisent une révolution prometteuse. Elles révolutionnent l’univers des sciences, des services financiers, notamment celui des prestations bancaires dont elles modifient toutes les facettes, qu’il s’agisse des moyens de paiement, de l’attribution des crédits ou encore de la gestion de l’épargne.

Cette révolution venue des États-Unis, qui concentrent encore 80 % des capitaux investis, représente un potentiel de croissance considérable pour l’Europe et introduit dans beaucoup de cas des progrès appréciés des consommateurs, des investisseurs mais aussi des entreprises, des gouvernements, voire des banques centrales.

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Zone euro : si on ne bouge pas rapidement, on va vers la catastrophe

Mercredi 17 mai

Interview croisée avec Reimer Böge (Député allemand du PPE), parue dans Libération

Par Jean Quatremer, Correspondant à Bruxelles

Création d’un Fonds monétaire européen, d’un ministère des Finances, d’un budget propre… Pervenche Berès et Reimer Böge, auteurs d’un rapport transpartisan voté par le Parlement européen, détaillent leurs propositions pour réformer l’Union économique et monétaire.

Emmanuel Macron veut réformer la zone euro après avoir relancé l’économie française. Angela Merkel est prête à le suivre dans une réforme des traités «si cela fait sens». De sa première visite, lundi, à la chancelière allemande, le président de la République ne rentre pas les mains vides. Même si l’Allemagne attend de voir si son nouveau partenaire va tenir ses promesses, c’est la première fois depuis longtemps qu’elle ne ferme pas la porte à un approfondissement de la zone euro. Il faut dire que celle-ci présente toujours d’inquiétantes fragilités qui ont certes été en partie comblées depuis 2010 – Mécanisme européen de stabilité (MES) doté de 700 milliards d’euros ou Union bancaire -, mais que plus personne ne nie. Le Parlement européen, dans un rapport transpartisan – c’est rare – voté en février par 304 voix (la majorité des libéraux, des verts, des socialistes et des conservateurs) contre 255 et 68 abstentions, estime qu’il faut aller plus loin et plus vite pour en faire le cœur de l’Union à vingt-sept : ministère des Finances de la zone euro regroupant les fonctions de commissaire européen chargé des Affaires économiques et monétaires et de président de l’Eurogroupe (enceinte où siègent les ministres des Finances), budget propre de la zone euro doté d’une capacité d’emprunt, transformation du MES en un Fonds monétaire européen (FME), etc. La socialiste française Pervenche Berès et le chrétien-démocrate allemand Reimer Böge, coauteurs de ce rapport symbolique, puisqu’il n’a pas de force obligatoire, répondent à deux voix aux questions de Libération.

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