Voici venu le temps des « Au revoir », cette lettre d’information parlementaire est donc la dernière.
J’ai conscience de quitter ce mandat alors que l’Europe n’est pas dans l’état que j’avais rêvé, imaginé, espéré. Pourtant, elle « est notre avenir ».
Ces 25 années passées au Parlement ont constitué une aventure incroyable. J’ai mené de beaux combats, et j’en retiens les victorieux, comme ceux que je laisse à mes successeurs. Je mesure la chance qui m’a été donnée et remercie celles et ceux qui m’ont fait confiance et qui m’ont permis d’exercer des responsabilités successives.
Je souhaite à celles et ceux qui siègeront bientôt à Strasbourg et à Bruxelles autant de passion, d’enthousiasme et d’engagement pour cette grande et belle maison de la démocratie qu’est le Parlement européen.
Je les encourage à la ténacité ; les batailles à mener durent longtemps mais il ne faut jamais baisser les bras. Etre députée européenne, ce n’est pas être hors-sol, c’est être au cœur de la démocratie européenne, de l’hémicycle où se construit l’espace public européen en écho des préoccupations des citoyens.
Je sais que la nouvelle génération est consciente des défis qu’elle doit affronter et qu’elle saura trouver la voie de la confrontation des idées pour faire advenir la transition écologique et la justice sociale, le bien commun, pour continuer de bâtir la maison commune.
Je vous remercie, vous lecteurs si souvent attentifs, de m’avoir accompagnée tout au long de ces années.
Il est temps pour moi d’écrire une nouvelle page, d’inventer une nouvelle vie dont je sais que l’Europe ne sera jamais très éloignée.
L’eurodéputée Pervenche Berès secoue les mutuelles.
Par Madeleine Vatel – Publié le 02 octobre 2012
A l’invitation du think tank Notre Europe, et dans l’enceinte Comité Economique et Social Européen (CES Européen) à Bruxelles, les intervenants ont, le 2 octobre, essayé de comprendre quels étaient « les avantages, les limites et les obstacles juridiques et politiques à l’obtention d’un statut européen des mutuelles ».
Pervenche Berès, présidente de la Commission Emploi et Affaires sociales au Parlement européen, a réaffirmé sa conviction dans les valeurs de l’économie sociale, mais a tenu à mettre les mutuelles devant leur responsabilité : « Ceux qui plaident pour le statut des mutuelles doivent savoir qu’il faut être dans l’excellence et balayer devant sa porte pour maintenir cette excellence et notamment celle de la gouvernance », a-t-elle prévenu.
