Archives de l’auteur : Pervenche Berès

Défendons l’aide alimentaire européenne

Le Monde.fr

Par des députés et députés européens socialistes

L’image d’une Europe riche et développée cache une réalité souvent peu connue : près d’un quart des Européens – soit plus de 115 millions de personnes – sont menacés par la pauvreté et l’exclusion. Alors que les montants alloués pour l’aide aux plus démunis dans le cadre du budget européen devraient s’élever à 2,5 milliards d’euros sur sept ans, soit environ un euro par an et par habitant, certains Etats membres, estimant ces sommes encore trop élevées, remettent en cause le principe même de cette aide au niveau européen.

La bataille autour du Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) témoigne des divergences profondes qui existent entre les Etats membres lorsqu’il s’agit de solidarité européenne. Mais comment comprendre que l’on conteste ce programme alors que, dans le même temps, l’Europe avec la stratégie « Europe 2020 », se donne pour objectif de sortir 20 millions de personnes de la pauvreté et de l’exclusion sociale ? Comment comprendre ce choix alors que l’Europe est avant tout un projet de paix, paix qui ne saurait durer si l’on nie aux citoyens européens le droit fondamental et essentiel qui est celui de se nourrir ? Comment comprendre cela alors que l’Europe est en crise et que seule la solidarité peut répondre au risque de repli sur soi ?

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Emission TV5 Monde: C’est çà l’Europe

Lundi 27 janvier 2012 Le consommateur nouveau est arrivé Pourquoi beaucoup d’entre nous ont-ils aujourd’hui plus de difficultés à boucler leurs fins de mois qu’il y a 10 ans? La faute à l’euro? En tout cas, les consommateurs adoptent de nouveaux comportements en ces temps de crise. La « nouvelle consommation » repose sur 3 commandements: emprunter, louer, échanger. Pour voir l’émission

Gouvernance économique : la droite révèle son vrai visage

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Jeudi 7 février 2013

Le Parlement européen s’est exprimé aujourd’hui sur le processus de coordination des politiques économiques dit « semestre européen ».

Pour Pervenche Berès, Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales, « deux messages doivent être entendus : le premier, c’est l’urgence d’un accord sur une garantie européenne pour la jeunesse qui permettra à un jeune de se voir proposer un travail, une formation ou un apprentissage après une période de chômage de quatre mois. Le deuxième, c’est la nécessité de tenir compte dans les rythmes de consolidation de ce que nous avons observé, à savoir l’effet contreproductif des programmes d’austérité. Pourquoi une majorité conservatrice et libérale s’est elle formée dans ce Parlement pour refuser ce constat ? L’Europe ne peut pas se permettre d’être le seul espace encore en crise ! » s’insurge l’eurodéputée.

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EU viewpoints on Cameron’s Europe speech Pervenche Berès: »A self-interested speech… which has very little to do with the UK interest ”

Jeudi 24 janvier 2013

Prime Minister Cameron delivered to the British people a self-interested speech, absolutely disconnected from European reality, and which has very little to do with the UK interest or with its commitment as a member of the Union since 1973.

Mr Cameron seems to forget that the EU is a union of freedom and a free market, not a union of markets or an open relationship.

By establishing a link between the results of the next general elections in 2015 and the potential organisation of an in/out referendum in 2017, he is trying to regain confidence among his own party, by arousing resentment against the EU in the British population.

The basis of the proposed referendum will be a future renegotiation of the relationship between the EU and the United Kingdom; does he really imagine that his country can have full access to the internal market without contributing to the European budget, and rejecting a common regulatory framework for the financial services which had a major responsibility for the current crisis?

We cannot afford this kind of « Europe on demand » project.

Mr Cameron is apparently convinced that the interests of his country would be better secured within an open and fully flexible European Union; this kind of semantics is closer to basic Thatcherism than to a real reflection on the future of the EU, and on the place and role the UK will have in future.

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