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Le social-démocrate allemand Martin Schulz a été élu aujourd’hui président du Parlement européen.

Commentant l’élection de Martin Schulz, Gianni Pittella, vice-président italien du groupe des socialistes et démocrates (S&D) a déclaré: « Je suis très heureux que Martin Schulz ait été élu Président du Parlement européen. En ces temps de turbulences économiques et politiques, un président fort et qui sait se faire entendre sur le plan politique est crucial pour une institution politique aussi importante. « Durant la précédente législature, Martin Schulz a assuré avec succès la présidence du PE et continuera à occuper ce poste essentiel à la vie de la nouvelle législature. A la lumière des résultats des élections européennes, il sera important de travailler avec les forces démocratiques de cette assemblée pour un avenir meilleur et socialement juste pour tous les citoyens de l’UE. Enrique Guerrero Salomon, vice-président espagnol du groupe S&D, a déclaré: « Martin Schulz est non seulement un social-démocrate engagé mais il est aussi un vrai défenseur de la démocratie et de la primauté du droit. Je suis fier que Martin Schulz ait été élu Président du Parlement européen. Il pourra ainsi défendre les valeurs de l’UE et les principes démocratiques ». «Cette nouvelle législature sera pour notre groupe l’occasion de travailler à un changement de politique en Europe à travers nos activités parlementaires quotidiennes. Il est temps de mettre fin à cette voie qui mène à un chômage élevé et à la pauvreté qui règne dans la plupart des pays européens. Nous devons prendre des mesures pour rendre le l’Europe de demain socialement plus juste et équilibrée ».

Déclaration de Pervenche Berès à l’issue du Conseil européen

« Les socialistes français et européens demandaient une discussion franche sur la feuille de route pour la prochaine Commission européenne avant que les chefs d’Etat ou de Gouvernement ne s’accordent sur des noms pour les postes à responsabilité. « Nous avons été entendus. « Une prise en compte de nos propositions était impérative : d’une part, les Européens ont envoyé une demande très claire de changement et, d’autre part, les socialistes se sont maintenus aux élections européennes, là où la droite a perdu une centaine de sièges. « Au Parlement européen comme au Conseil – où les socialistes disposent désormais de 12 Premiers ministres, et donc prochainement à la Commission européenne de 12 commissaires – la droite et la gauche sont au coude à coude. C’est ce qui nous permet de nous battre pour réorienter la construction européenne. « Un agenda pour la croissance et le changement en Europe est maintenant sur la table. C’est là un premier motif de satisfaction ». Sur le nom de Monsieur Juncker : « Ce n’était pas mon candidat, ni celui des socialistes, et je continue de penser que Martin Schulz incarnait la volonté la plus à même de lutter contre la crise. « Mais je ne peux que me réjouir du respect de la démocratie européenne. La droite a manœuvré pour empêcher son propre candidat d’aboutir, préférant les arrangements en coulisses comme auparavant. « Les partis politiques européens et le Parlement européen s’étaient engagés dans la voie de la démocratisation accrue de la construction européenne, en utilisant toutes les possibilités prévues par le Traité. Il était clair, pour moi, que seul un des cinq candidats pouvait présider la Commission européenne, car les électeurs se sont prononcés. La courte victoire de la droite européenne faisait ainsi de Jean-Claude Juncker le candidat naturel à la présidence de la Commission européenne. « Il n’y aura plus de retour en arrière possible dans cette avancée démocratique : pour la première fois, le président de la Commission tiendra sa légitimité des citoyens et du Parlement européens : les eurodéputé-e-s auront ainsi plus de poids pour le juger sur ses actes. « A plus court terme, c’est sur la place accordée à notre « Manifesto » dans son programme, ainsi que sur sa prise en compte de la feuille de route définie aujourd’hui au Conseil européen, que je me prononcerai lors du vote en plénière ».

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Déclaration de Pervenche Berès à l’issue du Conseil européen

« Les Socialistes français et européens demandaient une discussion franche sur la feuille de route de la prochaine Commission européenne avant que les Chefs d’Etat et de Gouvernement ne s’accordent sur les noms des postes à responsabilité. « Nous avons été entendus. « Une prise en compte de nos propositions était impérative. D’une part, les Européens ont envoyé une demande claire de changement. D’autre part, les Socialistes se sont maintenus aux élections européennes, là où la droite a perdu une centaine de sièges. « Au Parlement européen comme au Conseil – où les Socialistes disposent de douze Premiers ministres, donc prochainement de douze Commissaires européens – la droite et la gauche sont au coude-à-coude. C’est ce qui nous permet d’être acteurs dans cette bataille fondamentale pour la réorientation de l’Europe. « Un agenda pour la croissance et le changement en Europe est maintenant sur la table. C’est là un premier motif de satisfaction ». Sur le nom de Monsieur Juncker : « Ce n’était pas mon candidat, ni celui des Socialistes. Je continue de penser que Martin Schulz incarnait la volonté la plus à même de lutter contre la crise. « Mais je ne peux que me réjouir du respect de la démocratie européenne. La droite a manœuvré pour empêcher son propre candidat d’aboutir, préférant une nouvelle fois les arrangements en coulisses. « Il était clair, pour moi, que seul l’un des cinq candidats présentés par les partis politiques européens pouvait présider la Commission européenne. La courte victoire du candidat du PPE faisait ainsi de Monsieur Juncker le candidat naturel à la présidence de la Commission européenne. « Il n’y aura plus de retour en arrière possible dans ce saut démocratique : pour la première fois, le Président de la Commission européenne tiendra sa légitimité des citoyens ; les eurodéputés auront aussi plus de poids pour le juger sur ses actes. « A court terme, c’est sur la place accordée à notre « Manifesto » dans la feuille de route définie aujourd’hui au Conseil européen que je me prononcerai lors du vote en plénière ».

Responsabilité et détermination

Les 13 eurodéputé-e-s de la nouvelle délégation socialiste française se sont réunis, aujourd’hui, afin d’organiser leurs travaux pour cette nouvelle législature, et ont désigné Pervenche Berès comme présidente pour mener les négociations d’installation du nouveau Parlement européen. Pervenche Berès était tête de liste en Ile de France et des Français de l’étranger et présidente de la Commission emploi et affaires sociales dans le précédent mandat. L’ensemble de la délégation tient d’abord à rendre hommage à Catherine Trautmann et à sa combativité, sa sincérité et sa détermination. C’est un pilier important de l’influence française au sein de cette institution qui manquera sur les questions du numérique et de l’énergie. Son parcours, ses compétences et sa capacité de travail constituent un atout que la France devrait savoir utiliser. La précédente délégation était déjà composée de 13 eurodéputé-e-s : si c’est peu en quantité, le bilan de la législature précédente démontre que l’engagement et la pugnacité font plus que le nombre. Garantie jeunesse, aide aux plus démunis, détachement des travailleurs, taxe sur les transactions financières ou union bancaire : ces progrès, nous les revendiquons ! Responsables et déterminés, les membres de la délégation s’engagent à redoubler d’efforts dans l’intérêt des citoyens européens dans un contexte politique marqué par une crise profonde de défiance au regard de l’orientation européenne. Par l’investissement de chacun d’entre nous, au sein d’un groupe socialiste qui progresse, nous poursuivrons, sans relâche, notre combat pour une Europe solidaire, la transition écologique et l’emploi. Nous prenons par ailleurs déjà rendez-vous pour les prochaines élections européennes : le bilan du Front national a toujours été inexistant. Il n’aura plus l’excuse du nombre pour masquer son incompétence et son inexistence. Ses alliances nauséabondes, la façon dont il a contourné la parité en forçant à démissionner deux de ses élues : nous savons que ce n’est pas ça, la France ! Membres de la délégation : Eric Andrieu Guillaume Balas Pervenche Berès Jean-Paul Denanot Sylvie Guillaume Louis-Joseph Manscour Edouard Martin Emmanuel Maurel Gilles Pargneaux Vincent Peillon Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy Virginie Rozière Isabelle Thomas

Européennes 2014 /Les socialistes franciliens veulent une Europe plus proche des usagers de transports. RDV 20/05 à 18h Place de la Porte de Bagnolet

Lundi 19 mai 2014, Pervenche Berès, tête de liste socialiste francilienne pour les élections européennes du 25 mai participera à une mobilisation festive Porte de Bagnolet, sur le trajet du Tram3, aux côtés de ses colistiers et de Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile-de-France et du Syndicat des Transports d’Île-de-France (STIF). Élus franciliens et candidats aux européennes s’exprimeront en faveur d’un engagement accru de l’Union pour les transports en commun franciliens. L’Union européenne soutient déjà le STIF et ses projets d’investissements pour améliorer le réseau existant et soutenir les projets de mobilités innovants. Ainsi le tram3 qui relie actuellement le Pont du Garigliano à la Porte de La Chapelle avant son extension jusqu’à Asnières à l’horizon 2017 a été soutenu à hauteur de 1,2 Mds€ par l’Union européenne entre 2004 et 2014, au moyen d’un prêt bonifié. Sur la même période, L’Europe a aussi consacré 75M€ à Autolib’, le projet francilien d’auto partage électrique, et 280M€ à différents programmes franciliens de recherche et de développement de véhicules électriques. Pour Jean-Paul Huchon, « Les transports franciliens souffrent de plus de 30 ans de sous investissements. Ce retard est comblé progressivement, grâce aux efforts considérables du STIF pour moderniser le réseau et soutenir des offres de mobilité innovantes. Depuis 2004, nous investissons plus que jamais pour les transports du quotidien et nous souhaitons que les 10 millions d’usagers franciliens puissent davantage compter sur l’Union européenne. » Pour Pervenche Berès, tête de liste socialiste en Île-de-France pour les élections européennes, la question va même au delà du seul secteur des transports : « A l’austérité imposée par la droite européenne, nous voulons substituer une politique de grands investissements d’avenir sur les territoires. Soutenir le STIF dans son action pour des transports en commun performants, écologiques et desservant au plus près les territoires, c’est non seulement améliorer le quotidien des Franciliens usagers de transports, mais aussi contribuer à mettre en place le nouveau modèle de croissance que nous voulons promouvoir en Europe. » Départ de Pervenche Berès et Jean-Paul Huchon à la porte de Vincennes à 17h30 pour un trajet en Tram3 b jusqu’à la Porte de Bagnolet pour un stand up politique (18h) suivi d’un concert (18h30). Contact presse : Benjamin GUY / europeennesidf2014 [at] parti-socialiste [dot] fr / 06 38 36 23 68

Communiqué de presse de Pervenche Beres, eurodéputée, tête de liste PS/PRG pour la circonscription Ile de France et Français de l’étranger.

La tribune du Président de la République : un message clair à l’adresse de tous ceux qui doutent de l’Europe. A la veille de la journée de l’Europe, le Président de la République a fait le choix de s’exprimer sur l’Europe que nous aimons, l’Europe du progrès. Il a dénoncé l’Europe que les conservateurs vouent à l’austérité et le repli prôné par les nationalistes de tout genre. Le Président de la République, qui dès le premier jour a marqué son quinquennat de son engagement européen, a tenu à s’exprimer solennellement en ce jour important pour notre continent, pour notre pays, pour notre histoire : le 8 mai 1945 c’est la fin de la guerre, c’est le début de la paix. Le Président de la République dit à ceux qui doutent et à ceux que l’état actuel de l’Europe met en colère que nous pouvons construire une autre Europe et que nous avons besoin de la France pour le faire. De la colère et du doute doit sortir le choix d’une autre Europe, celle que nous portons. Le 25 mai, il n’y aura qu’un seul tour pour le dire : si la France a besoin d’Europe, l’Europe du progrès aura besoin de toutes les voix de la France.