Archives de l’auteur : Pervenche Berès

Democratic change of eurozone is « critical »

By Craig James Willy, dpa*

Collective decision-making in the eurozone on national deficits and reforms? Pervenche Berès, French MEP, hopes the debate on improving the currency bloc could lead to EU institutions deciding policies. She argues much can be done without changing the Treaties.

Brussels (dpa Insight) – French Socialist MEP Pervenche Berès wants to radically change economic policymaking in the eurozone. Instead of only following pre-set deficit rules, the politician wants the currency bloc to debate and decide as a whole on what fiscal and economic policies should be followed. « The democratic dimension is a very critical one, » she told dpa Insight EU. « We could go towards a procedure which would be less complex, simpler, more democratic and with greater ownership at both European and national level. »

To achieve this, Berès wants to politicise the so-called ‘European Semester’ policy cycle. Every year in June the European Commission presents its non-binding recommendations for EU countries and the eurozone, to be later adopted en bloc by the national governments in Council. The Commission then monitors implementation, with possible sanctions in the field of budget deficits.

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Solidarité avec les Danois

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Bruxelles – samedi 14 février 2015 –

« C’est avec un profond effroi que j’ai pris connaissance de la nouvelle attaque terroriste en Europe, à Copenhague cette fois-ci. Là aussi, c’est la liberté d’expression qui était visée en présence de l’Ambassadeur de France, notre ancien collègue François Zimeray. Les Danois doivent savoir que nous serons à leurs côtés, comme ils l’ont été avec nous lors du lâche attentat contre Charlie Hebdo. Les fascistes du XXIème siècle qui mènent et commanditent ces assassinats doivent savoir que nous répondrons par plus de démocratie et de liberté à leur barbarie » a déclaré Pervenche Berès, Présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen.

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La France ne doit pas lâcher la Grèce

Tribune paru dans Libération le vendredi 13 février
Par
Pouria Amirshahi (Député des Français de l’étranger à l’Assemblée nationale)
Pervenche Berès (Députée au Parlement européen)
Liêm Hoang-Ngoc (ancien député au Parlement européen, rapporteur sur le rôle et les opérations de la Troïka)
Emmanuel Maurel (Député au Parlement européen)

La victoire de la gauche en Grèce ouvre de nouvelles perspectives en Europe. Le mandat clair donné par le peuple grec à son nouveau gouvernement est de sortir la Grèce de cinq années d’austérité qui ont amputé d’un quart le PIB grec, sans parvenir à contenir le taux d’endettement, qui a explosé. Pour sortir de l’austérité, la Grèce a besoin d’une restructuration de sa dette, déjà jugée insoutenable par le FMI en 2009, avant l’entrée en vigueur des mémorandums. La banque Lazard a été mandatée par le nouveau gouvernement grec pour y travailler. Elle estime qu’une restructuration de l’ordre de 100 milliards est aujourd’hui nécessaire afin de dégager les marges de manœuvre qui permettrait à la Grèce de financer un plan de relance, sans lequel son désendettement est impossible. Le cœur du débat n’est pas de savoir si les contribuables français ou allemands, qu’on cherche à effrayer, doivent payer pour les Grecs. Il porte sur l’absence de mécanismes de transferts communautaires permettant à la zone euro d’affronter les « chocs asymétriques ».

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Economie circulaire : le Conseil complice de la Commission européenne et asservi à BusinessEurope

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Bruxelles – vendredi 13 février 2015 –

La délégation socialiste française avait dénoncé la menace de retrait qui pesait sur le paquet législatif « économie circulaire » dès les premières fuites du contenu du programme de travail de la Commission européenne.

Pour rappel, ce paquet législatif vise à mieux produire et créer de l’emploi tout en préservant l’environnement, à travers une batterie de textes ayant trait notamment au gaspillage, aux emballages, aux déchets électroniques, etc. Pour avoir un véritable impact, ces sujets doivent être traités au sein du marché intérieur européen.

Alors que M. Timmermans s’était engagé à présenter une nouvelle proposition « plus ambitieuse », pour reprendre ses mots, les faibles conclusions du Conseil approuvées le 10 février ne sont pas de nature à rassurer.

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Ukraine : une porte ouverte vers la raison…

Depuis les élections d’octobre 2014 en Ukraine, l’entreprise de déstabilisation du pays menée par Vladimir Poutine se poursuit. Elle signifie des milliers de morts et de blessés ; plus de 150.000 réfugiés : il faut bien désormais appeler « guerre » ce qui se déroule à moins de 3 heures d’avion de Paris. Face une situation qui n’a fait que s’aggraver, les ministres des Affaires étrangères des quatre pays d’Ukraine, de Russie, de France et d’Allemagne (du format dit « Normandie », puisque ce groupe s’y est constitué à l’occasion de l’anniversaire du débarquement) se rencontraient à Berlin en janvier, pour essayer, d’empêcher une nouvelle aggravation de la situation. L’accord de cessez-le-feu qui vient d’être obtenu à Minsk par le couple franco-allemand, François Hollande et Angela Merkel, avec le président Poutine et son homologue ukrainien Porochenko doit être salué comme une source d’espoir, même s’il faut rester vigilant tant qu’il ne devient pas réalité sur le terrain. Ce plan franco-allemand prévoirait le retrait des armes lourdes, une plus large autonomie des régions de l’Est de l’Ukraine et la création d’une zone démilitarisée de 50 à 70 kilomètres de large le long de cette ligne. Les négociations se sont déroulées dans un très lourd climat de tension alors que les Etats-Unis brandissaient l’option d’armer les Ukrainiens, pendant que la Russie et ses alliés séparatistes soufflaient le chaud et le froid et jouaient la montre en grignotant du terrain, pour pouvoir imposer leur contrôle, à la force des armes, sur la plus grande partie de l’Est ukrainien. L’urgence est maintenant que cette solution politique devienne réalité.

Sommet informel du 12 février : n’oubliez pas la gouvernance économique

Pervenche Berès (S&D). – Monsieur le Président, Herman van Rompuy, avant de devenir président du Conseil européen, avait proposé la tenue d’un conseil européen extraordinaire, en février 2010, pour parler de la gouvernance économique. Il n’a pas pu avoir lieu parce que M. van Rompuy a dû traiter l’urgence de la situation en Grèce.

En février 2015, pour son premier conseil européen, le nouveau président du Conseil européen, Donald Tusk, a également proposé un conseil européen extraordinaire sur la question de la gouvernance économique et sur un rapport qui doit être celui des quatre présidents, mais que nous souhaitons voir devenir le rapport des cinq présidents. Vraisemblablement, il ne pourra pas le faire, car d’autres sujets se sont invités à l’ordre du jour: le terrorisme, l’Ukraine et la Grèce.

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Les lasagnes indigestes de la Commission européenne et des conservateurs…

Communiqué de presse
Traçabilité des viandes : les lasagnes indigestes de la Commission européenne et des conservateurs
Strasbourg – mercredi 11 février 2015 –
Un an et demi après le scandale de la viande de cheval utilisée dans des lasagnes soi-disant au bœuf, la Commission européenne, soutenue par la droite européenne, y compris sa composante française l’UMP, cherchent à tailler en pièces l’aspiration des citoyens à une véritable transparence quant au pays d’origine de la viande utilisée dans les aliments transformés.

Face à eux, une majorité des membres du Parlement européen s’est exprimée une nouvelle fois aujourd’hui pour que la Commission européenne légifère afin d’instaurer davantage de transparence et de traçabilité (460 voix pour, 204 contre et 33 abstentions). Rappelons que cette demande a plusieurs fois été exprimée par le gouvernement français.

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Lutte contre le terrorisme : le Parlement européen adopte une résolution ambitieuse !

Communiqué de presse

Strasbourg – mercredi 11 février 2015

Suite à l’attaque odieuse contre Charlie Hebdo, le Parlement européen avait débattu, lors de la plénière du mois de janvier dernier, des mesures à prendre dans la lutte contre le terrorisme à l’échelle de l’Union européenne.

Il a adopté aujourd’hui une résolution ambitieuse sur ce sujet, dans laquelle nous nous retrouvons pleinement, et qui s’inscrit dans les propositions que nous avions développées dans une tribune publiée en janvier (La liberté, toujours).

Nous saluons notamment les points suivants :

– La résolution insiste sur l’indispensable équilibre qui doit prévaloir entre, d’un côté, la sécurité et, de l’autre, le respect des libertés et droits fondamentaux ;

– Elle favorise également une approche multidimensionnelle, en abordant aussi bien les questions sécuritaires que des aspects socio-économiques : stratégies de prévention et de déradicalisation, inclusion, éducation, lutte contre les discriminations etc. ;

– Elle met clairement en évidence la nécessité de mettre en œuvre pleinement les dispositifs existants, mais aussi d’analyser leurs forces et leurs faiblesses. Parmi les sujets traités : la nécessité d’optimiser l’utilisation du Système d’information Schengen, la lutte contre la propagande terroriste, les réseaux radicaux et le recrutement sur Internet, le renforcement des échanges d’informations et le recours aux bases de données existantes, l’utilisation des mesures relatives au financement du terrorisme, l’utilisation et l’évaluation des mesures liées au trafic d’armes, le rôle essentiel joué par Europol et Eurojust, qui doit être conforté ;

– Elle prend en compte la dimension extérieure de la menace terroriste et souligne la nécessité d’adopter une stratégie européenne extérieure de lutte contre le terrorisme : il est indispensable de promouvoir un partenariat global contre le terrorisme en travaillant étroitement avec les acteurs régionaux.

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Après le « ni-ni », la collusion FN-UMP se poursuit au Parlement européen…

Communiqué de presse
Bruxelles – mardi 10 février 2015 –

La commission des affaires étrangères du Parlement européen s’est exprimée lundi 9 février sur le rapport annuel sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière.

La délégation socialiste française, en écho à l’alerte lancée par Rainbow Rose (réseau LGBT* du Parti Socialiste Européen) et Homosexualité et Socialisme (HES), dénonce vigoureusement l’amendement déposé par Mme Alliot-Marie (N° 371) visant à supprimer les références aux droits des homosexuels (paragraphe 68), reprenant mot pour mot l’amendement FN du sinistre M. Chauprade (amendement N° 375). Nous nous félicitons de leur rejet en bloc.

« Après le ni-ni, la collusion FN-UMP se poursuit au Parlement européen. Nous appelons à condamner fermement cette énième dérive d’un membre de l’UMP » insistent Pervenche Berès, Présidente de la délégation socialiste française, Aurélien Mazuy, Président de Rainbow Rose, et Denis Quinqueton, Président d’Homosexualité et Socialisme.

*LGBT Lesbiennes, Gays, Bis, Trans

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#LuxLeaks, #SwissLeaks et les prochains Leaks : à quand la voie fiscale européenne ?

Bruxelles – lundi 9 février 2015 –

Quelques mois après le #LuxLeaks, et dans l’attente d’autres Leaks, la presse internationale a révélé aujourd’hui l’ampleur phénoménale de l’évasion fiscale vers la Suisse.

« Depuis des années, nous condamnons l’absence totale d’action à l’échelle européenne en matière de lutte contre l’évasion fiscale. Il est temps que ’la Commission de la dernière chance’ se saisisse avec détermination de ce dossier. Nous serons exigeants » a réagi Pervenche Berès, Présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen.

« Ce sujet n’est d’ailleurs pas sans lien avec l’autre sujet à la Une de l’actualité, la situation de la Grèce au sein de la zone Euro : selon différentes estimations, les avoirs grecs placés en Suisse représentent plus de 100% de la dette du pays ! Si l’Europe peut aider la Grèce, c’est en l’aidant à récupérer les avoirs illégalement transférés dans ce pays et dans d’autres paradis fiscaux. Voilà pourquoi au-delà du cas grec, il est urgent de lancer l’Europe fiscale, car aujourd’hui, toutes les bases fiscales de l’Union européenne et de ses Etats-membres sont considérablement affaiblies par ces pratiques. Si les dirigeants européens veulent enfin apporter une solution concrète à la situation préoccupante des dettes publiques, ils doivent agir de concert, y compris pour éliminer le fléau de l’évasion fiscale » conclut l’eurodéputée.

Relire la tribune des 13 membres de la délégation socialiste française : Sans Europe fiscale, le projet européen est condamné
Le lien vers le site de la DSF

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