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Europe : place au « tableau de bord social »

Boursier.com

Le jeudi 3 octobre 2013

Après le projet pour une Union économique véritable et approfondie publié par la Commission européenne en novembre 2012, celle-ci propose aujourd’hui d’instaurer un « tableau de bord » dont l’objectif est d’identifier en amont les principaux déséquilibres sociaux dans le cadre du cycle annuel d’élaboration des grandes politiques de l’Union européenne.

Pervenche Berès, Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen, estime que « la mise en place d’un mécanisme permettant de détecter les divergences sociales au sein de la zone euro constitue un progrès sur la voie de l’intégration solidaire. Cette innovation marque également le début du rééquilibrage nécessaire entre politiques économiques et sociales dans le cadre du Semestre européen tel que le Parlement européen l’a souhaité avant le Conseil européen de décembre 2012. Il s’agit d’une première étape ».

« Les Socialistes ont toujours exigé l’édification d’un pilier social robuste : les 26 millions de chômeurs et les plus démunis auront besoin que d’autres politiques soient initiées sur la base de ce tableau d’indicateurs sociaux » poursuit Pervenche Berès. « La zone euro ne souffre pas que des déficits des États, elle souffre aussi des déséquilibres croissants entre les pays, y compris dans le domaine social. C’est pour corriger ces situations que nous demandons l’utilisation des indicateurs sociaux dans le cadre de « la procédure concernant les déséquilibres macroéconomiques ». La gravité de la crise nous montre aussi qu’il faut inventer de nouveaux moyens pour remédier aux séquelles sociales qu’elle continue de laisser. C’est dans cet esprit que nous militons en faveur de l’instauration d’un ensemble de stabilisateurs automatiques, dont un système d’assurance chômage européenne doit faire partie ».

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Vers un pilier social de l’Union économique et monétaire

Communiqué de presse de la délégation socialiste française.

Bruxelles – Mercredi 2 octobre 2013

Après le projet pour une Union économique véritable et approfondie publié par la Commission européenne en novembre 2012, celle-ci propose aujourd’hui d’instaurer un tableau de bord dont l’objectif est d’identifier en amont les principaux déséquilibres sociaux dans le cadre du cycle annuel d’élaboration des grandes politiques de l’Union européenne.

Pervenche Berès, Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen, a déclaré : « La mise en place d’un mécanisme permettant de détecter les divergences sociales au sein de la zone euro constitue un progrès sur la voie de l’intégration solidaire. Cette innovation marque également le début du rééquilibrage nécessaire entre politiques économiques et sociales dans le cadre du Semestre européen tel que le Parlement européen l’a souhaité avant le Conseil européen de décembre 2012. Il s’agit d’une première étape. Les Socialistes ont toujours exigé l’édification d’un pilier social robuste : les 26 millions de chômeurs et les plus démunis auront besoin que d’autres politiques soient initiées sur la base de ce tableau d’indicateurs sociaux. La zone euro ne souffre pas que des déficits des États, elle souffre aussi des déséquilibres croissants entre les pays, y compris dans le domaine social. C’est pour corriger ces situations que nous demandons l’utilisation des indicateurs sociaux dans le cadre de « la procédure concernant les déséquilibres macroéconomiques ». La gravité de la crise nous montre aussi qu’il faut inventer de nouveaux moyens pour remédier aux séquelles sociales qu’elle continue de laisser. C’est dans cet esprit que nous militons en faveur de l’instauration d’un ensemble de stabilisateurs automatiques, dont un système d’assurance chômage européenne doit faire partie. »

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ENTRETIEN AVEC PERVENCHE BERÈS, DÉPUTÉE EUROPÉENNE : PERVENCHE BERÈS : « MOI, COMMISSAIRE EN 2014 ? C’EST UNE TRÈS BONNE IDÉE »

ENTRETIEN AVEC PERVENCHE BERÈS, DÉPUTÉE EUROPÉENNE : PERVENCHE BERÈS : « MOI,
COMMISSAIRE EN 2014 ? C’EST UNE TRÈS BONNE IDÉE »

Europolitique
23 September 2013

Eurodéputée depuis 1994 et présidente de la commission « emploi et affaires sociales », la française Pervenche Berès (S&D) espère bien continuer sa carrière dans les institutions européennes. Dans un entretien accordé à Europolitique, elle se déclare candidate pour un nouveau mandat au Parlement européen, voire même pour un poste de commissaire européen.

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Hot Autumn in Europe Euronews-The Network

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Europe appears headed toward a hot autumn and a winter of discontent. French and Polish trade unions have called protests against government austerity, after similar actions in Germany and Greece.

Eurozone unemployment remains stuck above 12 per cent, more than 50 percent among youth in a number of countries. It’s a ticking social time bomb governments are hard-pressed to address, squeezed by euro budget rules and Brussels’ demands for painful reforms, such as liberating labour markets.

France’s budget deficit is over 4 per cent of GDP, with the country’s credit rating downgraded from AAA. Along with Greece, Spain, Portugal and Italy, France is struggling to follow through on promised reforms.

Who’s going to have to bend, and what impact will that have on the euro? How dangerous is Europe’s high unemployment? What is the best way to fight the problem? These are just some of the questions euronews journalist Chris Burns put to members of the Committee on Employment and Social Affairs, Pervenche Berès and Phil Bennion, and Senior Economist for ING Belgium, Carsten Brezski.

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Tribune : Taxe sur les transactions financières: pourquoi la finance n’en veut pas.

Par dix eurodéputés membres du groupe S&D (Socialiste-Démocrate)

Mediapart lundi 23 septembre 2013
Il y a un an environ, onze pays de l’Union européenne – la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Estonie, l’Espagne, la Grèce, la Slovaquie, la Belgique, l’Autriche, le Portugal et la Slovénie – ont décidé de taxer les transactions financières.
Cette taxe est désormais sur le point de devenir une réalité. Mais – alors qu’elle s’approche de la ligne d’arrivée – les lobbies de la finance se mobilisent pour la diluer, la reporter voire l’enterrer.
La taxe sur les transactions financières européenne (TTF) est l’histoire d’un bras de fer visant à démonter que les marchés financiers ne sont pas au-dessus de la démocratie. la TTF s’est hissée il y a trois ans tout en haut de l’agenda européen à l’initiative des socialistes et démocrates. À l’époque, peu de monde croyait en ses chances d’aboutir.
Cette idée à la fois simple, réalisable et socialement juste a rapidement obtenu le soutien d’une majorité de citoyens européens qui subissaient l’impact de la crise.
La TTF est un instrument équilibré. Elle permet une taxation juste du secteur financier et décourage les transactions les plus spéculatives.
Le Parlement européen a pris très tôt une position claire en faveur de la TTF. Il a su convaincre la Commission européenne et les leaders européens de ses vertus.
Nous sommes désormais à la croisée des chemins. Nous, les sociaux-démocrates, n’abandonnerons pas la lutte pour la justice fiscale.

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Deep divide over EU retail investor protection vote

Financial Time, London

By Chris Flood

Members of the European Parliament vote during a plenary session at the European Parliament in Strasbourg
©EPA

A European parliament vote on rules to improve protection for retail investors has been delayed until November

A significant European parliament vote on rules to improve protection for retail investors has been delayed until November amid divisions over the proposals. The vote had been expected to take place on September 17.

Members of the European parliament remain deeply divided over new rules governing packaged retail investment products and plans for the new key information document (KID) that will accompany all Prips.

Pervenche Berès, the French MEP leading the process as rapporteur, wants to extend the scope of the legislation to stocks, bonds and bank deposits.

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Edito du mois de Septembre 2013

Chères lectrices, chers lecteurs,

Deux sujets marquants lors cette session plénière à Strasbourg. D’abord, le discours de José Manuel Barroso sur l’état de l’Union. C’était la dernière fois qu’il avait l’occasion de donner sa vision de l’année qui vient et de définir son programme. Mais, en réalité, ce que nous attendions de lui, c’était qu’il saisisse cette occasion pour faire un premier bilan de son mandat. Or, la seule chose qu’il a faite, c’est de considérer que tout était rentré dans l’ordre et que l’Union européenne était sortie de la crise…

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