Presse

Les marchés financiers ont encore frappé

Communiqué de presse délégation socialiste française

13 avril 2012

Catherine Trautmann / Liêm Hoang-Ngoc / Pervenche Berès

Eurex, filiale du groupe allemand Deutsche Börse, lancera le 16 avril prochain un nouveau contrat à terme sur les obligations souveraines françaises. Le lancement des contrats Eurex entretient l’idée selon laquelle la qualité de la dette française serait susceptible de se dégrader par rapport à celle de la dette allemande. En présentant un instrument de couverture contre le risque souverain, ce contrat à terme permettra en réalité aux investisseurs de parier sur la hausse ou la baisse des titres obligataires français et risque de favoriser une prophétie autoréalisatrice, de la même façon que les fameux Credit Default Swaps, (CDS), sur lesquels le Parlement européen a arraché un encadrement réglementaire digne de ce nom en novembre dernier. Ces nouveaux produits indiquent qu’Eurex anticipe une spéculation contre la dette française alors même que les tensions exercées sur les marchés souverains ne cessent de s’exacerber, l’Espagne ayant dû s’acquitter d’un taux usurier de 6% pour couvrir ses besoins de financement. La multiplication de ce type de contrats à terme adossé aux obligations souveraines n’est pas neuve : ainsi, un contrat à terme lié à la dette italienne a été créé en 2009, sans remporter le succès escompté. Une telle initiative acte une fragmentation croissante du marché des capitaux européens et hypothèque un peu plus la création d’euro obligations, c’est-à-dire la mutualisation des dettes souveraines des pays membres de la zone euro fondée sur une responsabilité conjointe et solidaire. Alors même que l’Union européenne s’enfonce un peu plus dans la récession, la droite européenne continue à refuser à l’autorité européenne des marchés financiers (AEMF) les moyens de garantir les fondations d’un marché européen de la dette souveraine. Les initiatives d’acteurs financiers privés pariant sur l’accroissement des divergences économiques entre pays de la zone euro doivent être combattues. Il est temps que la démocratie reprenne ses droits face aux innovations des apprentis sorciers de la finance.

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Europolitique Mensuel

19 Mars 2012

EMPLOI : FEM : IL N’Y A PLUS D’ESPOIR POUR LES DÉROGATIONS DE CRISE

AUTEUR: Sophie Petitjean

 » Nous avons souhaité adresser une question au Conseil car nous ne comprenons pas sa position. (…) La dérogation a rendu le Fonds plus souple et a été largement mise à contribution par les États membres : entre 2009 et 2011, 67 des 97 demandes étaient (…) en rapport avec les effets de la crise économique et financière  » a déclaré Pervenche Berès (S&D, France), auteur de la question écrite au Conseil.

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Visite en Seine-Saint-Denis de Pervenche Berès et de László Andor le vendredi 16 mars

Journée du 16 mars 2012

Suivie d’une conférence de presse qui se tiendra à 17h à l’Hôtel du département, Esplanade Jean Moulin, 93006 Bobigny

A l’initiative de Pervenche Berès, Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales au Parlement européen, László Andor, Commissaire européen en charge de l’emploi, des affaires sociales et de l’inclusion, se rendra le vendredi 16 mars en Seine-Saint-Denis.
« J’ai souhaité, au moment où s’engagent entre le Conseil et le Parlement européen les négociations sur le cadre financier pluriannuel européen 2014-2020, consacrer cette journée aux fonds structurels européens, au premier rang desquels figure le Fonds social européen », souligne la députée européenne française.
La journée commencera par la visite d’un village d’insertion des Roms à Saint-Denis.
« En menaçant de réviser les accords de Schengen, le Président sortant cherche à instiller un sentiment de défiance dans le cœur des citoyens. En tant que Socialistes, nous pensons à l’inverse que l’Europe doit promouvoir l’inclusion, en particulier celle des Roms, dont les conditions de vie sont souvent précaires », ajoute Pervenche Berès.
Le déplacement se poursuivra à Clichy-Montfermeil, où László Andor et Pervenche Berès s’intéresseront à la mise en œuvre du projet de ville DEFI (Développement, Emploi, Formation et Insertion), un service de proximité pour l’emploi créé en partenariat avec le Pôle emploi et le Conseil général qui a pu voir le jour grâce à l’intervention de Fonds européens.
Après un déjeuner au Relais de Pantin, entreprise d’insertion par l’activité économique où ils seront accueillis par Claude Bartolone, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le Commissaire européen et la Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales au Parlement européen rencontreront les élus du département pour débattre avec eux des enjeux autour de l’avenir de l’Europe sociale pour la Seine-Saint-Denis.

Marion Duquesne
Attachée de presse du Conseil général de la Seine-Saint-Denis
+ 33 1 43 93 93 77
mduquesne@cg93.fr

José Lavezzi
Attachée de presse de la délégation socialiste française au Parlement européen
+ 33 6 04 04 76 99
jose.lavezzi@europarl.europa.eu

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Pervenche Berès sur le Traité Mécanisme européen de stabilité

le 21 février

Ratification du Traité établissant un Mécanisme Européen de Stabilité (MES) : pourquoi il faut s’abstenir

Il aura fallu quinze mois pour que le Président Sarkozy et la Chancelière Merkel parviennent à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) pour succéder au Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF), instrument d’urgence d’une durée temporaire.

Il aura fallu quinze mois pour que le Président Sarkozy et la Chancelière Merkel parviennent à la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) pour succéder au Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF), instrument d’urgence d’une durée temporaire.

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Austerity no solution for eurozone – French socialist MEP 02/02/2012

Anglo-French relations have always had their rocky moments and the French socialists are now suggesting ripping up a European treaty and rowing back on planned austerity measures.
Francois Hollande is up against Nicolas Sarkozy in the French presidential election, which could lead to further clashes with the stance of the UK coalition if the left were to win.
Pervenche Berès, an MEP from Mr Hollande’s party, explained why austerity was « no solution for the the eurozone ».

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Communiqué de presse du Parti Socialiste

Le mardi 31 janvier 2012,

Sommet européen du 30 janvier : un nouvel accord d’austérité et de récession

L’accord conclu hier à Bruxelles, voulu par la chancelière Merkel et le Président français sortant, n’apporte rien de nature à engager l’Europe sur la voie du redressement économique, budgétaire, financier et social. Dans le prolongement des annonces et décisions prises depuis le début de la crise grecque, il fait le choix de l’austérité et de la discipline alors qu’il faudrait de la relance et de la solidarité.

Elaboré sur une base intergouvernementale, du fait veto britannique, le texte met de côté les acquis de la construction européenne. Au delà de son inefficacité programmée, cette méthode sape les fondements de la délibération européenne. Face à un tel déficit démocratique, c’est la règle d’or de la démocratie européenne qui est bafouée.

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