Presse

Quelle croissance pour quelle qualité d’emploi?

Communiqué de presse

Jeudi 14 juin 2012
Le Parlement européen s’est exprimé aujourd’hui sur un ensemble de textes présenté par la Commission européenne et consacré à l’emploi. La droite en a profité pour jouer cartes sur table.

« A un moment où le Conseil européen devrait évoquer une initiative de croissance, à côté des autres dossiers lourds, nous devons avoir à l’esprit la première attente des Européens : garder ou retrouver un emploi », a expliqué Pervenche Berès lors du débat.

« La situation sociale se durcit de jour en jour : nous vivons sous la menace d’une génération perdue, 5,6 millions de jeunes sont au chômage, un jeune Européen sur cinq », ajoute l’eurodéputée.

« Je me félicite de la nouvelle attitude de la part de la Commission européenne sur plusieurs sujets jusqu’ici tabous, comme le salaire minimum. C’est un sujet majeur si nous voulons résoudre les problèmes de pauvreté et de déséquilibres internes au sein de l’Union européenne. La Commission européenne accepte également de se pencher sur l’idée que nous portons d’une garantie pour les jeunes, qui fait qu’un jeune ne pourrait pas se retrouver sans emploi, sans apprentissage ou sans travail après quatre mois sur le marché du travail, quand la droite du Parlement s’y oppose ».

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Notre Pacte pour l’Europe : le désendettement par la croissance

Communiqué de presse de la délégation socialiste française

Mercredi 13 juin 2012

Aujourd’hui, mercredi 13 juin, la délégation socialiste française au Parlement européen s’est abstenue sur le rapport Gauzès et a voté en faveur du rapport Ferreira.
« L’urgence, c’est le Conseil européen des 28 et 29 juin », insiste Catherine Trautmann au nom de l’ensemble de la délégation socialiste. « Après l’élection de François Hollande, cette première réunion doit être celle d’un retour à l’équilibre : croissance et bonne gestion de la dette sont les deux jambes sur lesquelles l’Europe doit avancer. Une croissance au service des citoyens n’a rien à voir avec une libéralisation du marché intérieur comme la droite l’envisage. L’Union européenne doit poursuivre des objectifs de long terme par l’investissement. On ne reviendra pas à l’équilibre budgétaire sans retour de la croissance », explique l’eurodéputée.

« Dans la crise dans laquelle nous nous enfonçons, nous devons être cohérents » a rappelé Pervenche Berès lors du débat. « On ne peut pas à la fois demander beaucoup à quelques États et ne rien donner en échange et on ne peut pas attendre la fin de l’histoire pour récompenser les efforts », a ajouté l’eurodéputée.
« Elisa Ferreira a réussi à intégrer dans son rapport des propositions longtemps rejetées par les conservateurs européens telles que des facilités de croissance et la mise en œuvre d’une feuille de route pour la création d’eurobonds, plus que jamais nécessaires pour enrayer la spéculation. Ces avancées expliquent notre vote en faveur de son rapport », précisent Pervenche Berès et Liêm Hoang-Ngoc.

« Certes, nous sommes parvenus à faire retirer la règle d’or, introduite par M. Gauzès dans son rapport initial. Pour autant, la généralisation de la règle de la majorité qualifiée inversée, renforçant à l’excès le pouvoir de la Commission, constitue un risque », a expliqué à l’issue du vote Liêm Hoang-Ngoc. « Alors que les recommandations de la Commission sont controversées, le débat démocratique doit avoir lieu. Le Parlement doit disposer d’un droit de regard à l’endroit des décisions de la Commission. C’est pour cette raison que nous avons préféré ne pas soutenir ce rapport », conclut l’eurodéputé.

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ArcelorMittal : pour une réponse européenne

Communiqué de presse

Pervenche Berès, Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales au Parlement européen, a reçu les représentants syndicaux européens du Groupe ArcelorMittal à Strasbourg ce 12 juin.

Menée par Bart Samyn, Secrétaire général adjoint de IndustriAll en charge de la sidérurgie et par Edouard Martin, Représentant CFDT des travailleurs du site de Florange, la délégation syndicale a exposé à des eurodéputés français, belges, luxembourgeois et espagnols les dérives de la financiarisation de ArcelorMittal, qui menace des milliers d’emplois.
« La stratégie du Groupe ArcelorMittal consiste à opposer les travailleurs entre eux. Nous devons empêcher que les salariés de Liège s’opposent à ceux de Florange. Il faut défendre l’industrie métallurgique européenne dans son ensemble, en se donnant les moyens de construire une véritable politique industrielle européenne« , a déclaré Pervenche Berès.
Les échanges ont permis d’ébaucher des solutions à l’échelon européen, parmi lesquelles figure la proposition d’instaurer une réglementation européenne contraignante sur les restructurations, qui fait l’objet d’un rapport de l’eurodéputé socialiste espagnol Alejandro Cercas.
Forts de cette première rencontre, syndicalistes et parlementaires européens ont convenu de faire entendre leur voix auprès d’Antonio Tajani, Commissaire européen en charge de l’industrie.

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L’Europe en recours l’Europe au secours ?

Mercredi 13 juin 2012

Le Républicain Lorrain

Une dizaine de députés européens – luxembourgeois, espagnols, belges et français – autour de Pervenche Berès : la présidente de la commission emploi et affaires sociales au Parlement européen n’était pas seule, hier à Strasbourg, pour recevoir une délégation d’ArcelorMittal. Une délégation européenne détachée par la FEM, la Fédération européenne de la métallurgie. « Ça faisait des mois que l’on souhaitait une table ronde entre syndicats et parlementaires européens, rappelle Philippe Verbeke (CGT), parce que nous avons besoin d’une réponse européenne. » Edouard Martin (CFDT) confirme qu’un contact était souhaité avec le commissaire à l’industrie, Pervenche Berès devrait faire le lien.

L’échange a permis aux représentants des différents sites de « poser les enjeux et notre vision. On est tous dans le groupe et on fait le même constat : Mittal privilégie son activité minière », considère Philippe Verbeke. « Il veut détruire l’industrie européenne et mettre les pays en concurrence », ajoute Edouard Martin. Les deux hommes ont estimé avoir bénéficié, hier, d’une « oreille attentive », d’ailleurs « on a prévu de se revoir assez rapidement pour poursuivre les échanges », assure Edouard Martin. L’idéal serait que cela se fasse en présence de parlementaires des neuf pays dans lesquels Mittal est présent. Et qu’à terme, « Strasbourg puisse faire pression sur la commission de Bruxelles ». L’Europe n’a pas de baguette magique mais les parlementaires peuvent au moins rédiger une directive pour éviter de telles dérives industrielles. Peut-être pourraient-ils même « oser » convoquer les décideurs du groupe pour leur poser quelques questions sur leur stratégie. De ces discussions, des pistes ont émergé, elles doivent être confortées, mais rapidement. « On a essayé de démontrer le degré d’urgence, reprend Philippe Verbeke, il faut une intervention rapide. » La CGT souhaite des mesures coercitives, en jouant par exemple sur les quotas de CO 2. Il faudra aussi tenir compte d’un dernier constat, amer : « L’attitude de Mittal à Florange a beaucoup refroidi l’Europe sur les fonds Ulcos… »

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Les représentants syndicaux européens d’ArcelorMittal demandent une réponse européenne

Mercredi 13 juin 2012

RTL info.be

Les représentants syndicaux européens du Groupe ArcelorMittal ont demandé mardi à Strasbourg « une véritable politique industrielle européenne », indique mardi la délégation socialiste française de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen (S&D), par voie de communiqué.
La délégation a été reçue par Pervenche Berès, présidente de la commission de l’Emploi et des Affaires sociales au Parlement européen. Les représentants syndicaux ont exposé à des eurodéputés français, belge (le député belge Frédéric Daerden-PS), luxembourgeois et espagnol « les dérives de la financiarisation d’ArcelorMittal, qui menacent des milliers d’emplois ». « La stratégie du Groupe ArcelorMittal consiste à opposer les travailleurs entre eux. Nous devons empêcher que les salariés de Liège s’opposent à ceux de Florange (site d’ArcelorMittal, dans le nord-est de la France, confronté à l’arrêt de ses deux hauts fourneaux, ndlr). Il faut défendre l’industrie métallurgique européenne dans son ensemble, en se donnant les moyens de construire une véritable politique industrielle européenne », a déclaré Pervenche Berès. Les échanges auraient permis d’ébaucher « des solutions à l’échelon européen, parmi lesquelles figure la proposition d’instaurer une réglementation européenne contraignante sur les restructurations, qui fait l’objet d’un rapport de l’eurodéputé socialiste espagnol Alejandro Cercas ». Les syndicalistes et parlementaires européens ont convenu de faire entendre leur voix auprès d’Antonio Tajani, commissaire européen en charge de l’Industrie, peut-on encore lire dans le communiqué. (COC)

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Strasbourg : les syndicats d’ArcelorMittal en appellent aux députés européens

Mardi 12 juin 2012
L’Alsace.fr

©AFP / Jean-Christophe Verhaegen – L’accès de l’usine ArcelorMittal bloqué par des ouvriers le 8 mars 2012

Les représentants syndicaux d’ArcelorMittal et des députés européens socialistes et écologistes souhaitent unir leur voix pour inciter la Commission européenne à se doter d’une véritable politique industrielle, ont-ils annoncé mardi à Strasbourg.
«Il faut d’une seule voix faire face à la stratégie de Mittal, qui veut détruire la sidérurgie non pas seulement belge ou française mais européenne. Le fait que des parlementaires européens commencent un travail en commun avec les syndicats, c’est une très bonne chose. Enfin nous allons pouvoir commencer à travailler avec le commissaire européen», a déclaré le porte-parole des ouvriers de Florange (Moselle), Edouard Martin (CFDT), à l’issue d’une réunion avec des députés.
La rencontre, organisée par la présidente de la commission emploi et affaires sociales Pervenche Berès (S&D, socialiste), a réuni des élus socialistes et écologistes français, luxembourgeois et belges, et une délégation syndicale européenne du sidérurgiste.
«Un des aspects de la stratégie d’Arcelor consiste à opposer les travailleurs entre eux. Nous devons empêcher que les salariés de Liège s’opposent à ceux de Florange, il faut défendre l’industrie métallurgique européenne dans son ensemble», a dit Mme Berès.

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Rencontre Mardi 12 juin à 16h avec des syndicalistes Arcelor Mittal au Parlement européen à Strasbourg

Mardi 12 juin 2012, l’intersyndicale appelle à manifester devant le Parlement Européen à Strasbourg pour obtenir le redémarage des hauts-fourneaux d’Hayange et de l’Etamage 2 de Florange et dénoncer la politique d’ArcelorMittal en France et en Europe. A 16h, une délégations est reçue par Pervenche Berès.

France Télévisions Lorraine. François Bobet.

Communiqué de presse d’IndustriAll
les syndicats européens demandent le soutien des députés européens
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Président de l’Union: un bilan en demi-teinte. Tribune de Pervenche Berès

france

Le Mardi 5 juin 2012

Le Conseil européen réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement est depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne en 2009 doté d’une présidence permanente destinée à favoriser la continuité et la cohérence des sujets inscrits à l’ordre du jour européen.

Herman Van Rompuy, premier président permanent du Conseil, sera reconduit pour un second mandat le 1er juillet prochain par décision unanime des chefs d’Etat européens. Dresser un bilan de son mandat depuis le 1 er janvier 2010 nécessite d’examiner ses qualités personnelles et sa place dans le mécano institutionnel européen.

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La Commission persiste et signe dans l’impasse de l’austérité

Communiqué de presse

Mercredi 30 mai 2012

La Commission européenne a aujourd’hui adopté ses recommandations spécifiques par pays, exercice annuel concernant la réalisation des réformes favorables à l’équilibre des comptes publics et le soutien à la croissance et évaluant le bilan du gouvernement sortant.

« Conçu initialement pour concilier la mise en œuvre de la stratégie européenne de croissance, la stratégie UE 2020, et le respect des engagements budgétaires nationaux à l’égard du Pacte de Stabilité, ce document recommande l’affaiblissement des dispositifs du droit du travail pour lutter contre le chômage tout en soulignant la nécessité de contenir toute augmentation du salaire minimum français », constate Pervenche Berès, Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales. « Ces recommandations, fondées sur le Programme National de Réforme envoyé par le gouvernement Fillon avant l’élection de François Hollande, s’inscrivent dans l’esprit du Pacte « Europlus » conçu par la droite conservatrice européenne, la Commission jouant pleinement la carte d’une concurrence exacerbée des modèles économiques et sociaux plutôt que celle de la solidarité ».

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Davantage d’efforts au niveau de l’UE pour lutter contre le chômage des jeunes

Vendredi 25 mai 2012´

Fenêtre sur l’Europe

Concevoir un « plan européen d’investissement » pour créer de nouveaux emplois, réaffecter les fonds structurels en faveur de projets pour les jeunes et introduire une « garantie pour la jeunesse européenne » afin de s’assurer que les jeunes ne restent pas au chômage plus de quatre mois, telles sont les principales propositions des députés européens figurant dans une résolution sur des mesures visant à lutter contre le chômage des jeunes, adoptée ce jeudi.

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