Presse

Les députés Socialistes et Démocrates saluent la création d’un fonds européen d’aide aux plus démunis pour lutter contre l’exclusion sociale

Les socialistes et démocrates au Parlement européen se félicitent de la mise en place d’un Fonds européenne d’aide aux plus démunis, proposée aujourd’hui par la Commission européenne.
« Une fois n’est pas coutume, nous avons une bonne nouvelle à annoncer aux citoyens frappés de plein fouet par la crise », a déclaré le porte-parole du groupe S&D sur les affaires sociales, Alejandro Cercas.

« Ce nouvel instrument permettra de lutter contre l’exclusion sociale. L’Europe montre aujourd’hui qu’elle n’exige pas seulement des sacrifices mais qu’elle est aussi capable de faire preuve de solidarité vis-à-vis des plus démunis », a-t-il ajouté.
« A un moment où près du quart de la population de l’Union européenne est menacé de pauvreté, l’Europe a besoin d’un tel outil pour bâtir un véritable pilier social aux côtés de ses fondements économique et monétaire », déclare Pervenche Berès, Présidente de la Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen.
Le Fonds européen d’aide aux plus démunis proposé par la Commission européenne n’est pas exclusivement dédié à l’aide alimentaire. Il interviendra également sur les problèmes de privation matérielle, de pauvreté infantile et de sans-abrisme.

« Je soutiens l’idée de mieux armer l’Europe face à la crise sociale. Mais l’ouverture de nouveaux fronts ne doit pas se faire au détriment des banques alimentaires et de toutes les organisations qui mènent un travail indispensable, alors même que les cas de malnutrition sont de plus en plus fréquents », souligne la socialiste française.

Les eurodéputés examineront le texte dans les meilleurs délais parallèlement aux négociations sur les perspectives financières de l’Union européenne pour la période 2014-2020.

Ce dispositif s’inscrit dans la lignée du programme européen d’aide alimentaire aux plus démunis qui nourrit 18 millions d’Européens, et dont l’avenir était menacé depuis qu’un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne en avait contesté la base juridique.

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La taxe sur les transactions financières sera bientôt concrète

Communiqué de presse de presse de la délégation socialiste française

Mardi 23 octobre 2012

La Commission européenne a donné aujourd’hui son feu vert à la proposition de dix Etats membres de mettre en place une taxe sur les transactions financières par le biais d’une coopération renforcée.

« Ce nouveau cap franchi pour la taxe sur les transactions financières nous réjouit », se félicite Pervenche Berès. « C’est une bataille sans relâche que nous menons depuis des années, avec le Parti Socialiste Européen et le Groupe Socialiste et Démocrate du Parlement européen. Il a d’abord fallu convaincre la droite, longtemps opposée à cette proposition. Ensuite, la Commission européenne. Enfin, il fallait trouver des Etats membres pour se lancer dans une coopération renforcée : l’élection de François Hollande a été le détonateur permettant à la TTF de franchir cette nouvelle étape », souligne l’eurodéputée.

« L’Union européenne a besoin de nouvelles recettes pour surmonter la crise. La taxe sur les transactions financières constitue une réponse au besoin de financement, et en particulier de ressources propres », ajoute Catherine Trautmann, Présidente de la délégation française du groupe S&D.

« Six mois après l’élections de François Hollande, la réorientation de l’Europe est en marche. Cette annonce de la Commission en est l’un des premiers signe tangible. Nous démontrons avec cette mesure, qui est une vraie bouffée d’espoir pour tous ceux qui souffrent de la crise, que le problème n’est pas l’Europe, mais bien ce que la Droite en a fait», conclut Liêm Hoang-Ngoc, membre de la commission des affaires économiques.

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Même si Yves Mersch était une femme, nous n’en voudrions pas plus !

Communiqué de presse de la Délégation scialiste française

Mardi 23 octobre 2012

La Délégation Socialiste Française s’opposera ce jeudi à la désignation d’Yves Mersch au directoire de la Banque Centrale Européenne (BCE).

« Le directoire de la BCE n’a pas besoin d’un nouveau faucon monétariste », s’insurge Pervenche Berès. « Focalisé uniquement sur la lutte contre l’inflation, le candidat du Conseil qui semble accorder plus d’importance au dialogue monétaire, s’inscrit dans la droite lignée de ceux qui ont mené l’Union européenne dans l’ornière de l’austérité », ajoute la Présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales.

« Alors que l’eurozone avance sur la voie d’une taxe sur les transactions financières grâce à l’élection de François Hollande et, aux socialistes européens qui les premiers l’ont portée, nommer Yves Mersch à la BCE irait à contre-courant de l’histoire : c’est l’un des derniers opposants à une telle taxe », ajoute Liêm Hoang-Ngoc, membre de la commission des affaires économiques et monétaires.

« Nous défendons également la parité et la place des femmes dans les Institutions européennes ; notre délégation est d’ailleurs un bon exemple ! Mais la question du genre n’est pas tout : la compétence et la vision de la politique monétaire passent avant tout, et en l’occurrence le compte n’y est pas ! », conclut Catherine Trautmann, présidente de la délégation française du groupe S&D.

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Fonds européen d’ajustement à la mondialisation : stop ou encore !

16 Octobre 2012

Par Cédric Leterme

Metis Europe

Lancé en 2007, le Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) devait « concilier les avantages globaux de la libéralisation des échanges à long terme (…) avec les effets négatifs potentiels de la mondialisation à court terme, en particulier sur l’emploi des travailleurs les plus vulnérables et les moins qualifiés ». Alors que le règlement du fonds doit être entièrement revu d’ici au 31 décembre 2013, l’heure est au bilan.

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Bruxelles veut ouvrir la Sécurité sociale au privé

Mediapart

le Mercredi 12 octobre 2012

Sur le coup, personne n’a rien vu. Lorsque le commissaire européen Michel Barnier a présenté, en décembre 2011, sa proposition de directive sur la « passation des marchés publics », pas un observateur n’a tiré l’alarme. À l’époque, la zone euro luttait pour sa survie, et les conseils européens à répétition monopolisaient l’attention médiatique. Ce texte, censé faciliter la mise en place du « marché unique européen », l’une des marottes de la Commission qui y voit une source infinie de croissance, est presque passé inaperçu.(…)

Pour Pervenche Berès, eurodéputée française et référence sur les questions sociales au Parlement, la situation est effectivement problématique. « Cela paraît tellement gros, d’autoriser les marchés publics à intervenir dans le secteur des services de sécurité sociale obligatoires. Mais à partir du moment où certains l’ont vu, et que le texte est encore en négociation, il faut s’en occuper, cela ne peut pas passer »

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La solution à la crise sidérurirgique passe par l’Europe

Communiqué de presse du Groupe Socialistes et Démocrates.

Jeudi 4 octobre 2012

Face à la stratégie de démantèlement de la sidérurgie européenne engagée par le géant de l’acier Arcelor/Mittal, l’Europe n’est pas démunie mais elle doit prendre ses responsabilités.

Tel est le message transmis par les eurodéputés socialistes et démocrates aux représentants du syndicat socialiste FGTB lors d’une rencontre aujourd’hui à Liège.

La délégation des socialistes et démocrates euroopéens était composée de Frédéric Daerden (Belgique), Véronique de Keyser (Belgique), Pervenche Berès (France), Alejandro Cercas (Espagne) et Jutta Steinruck (Allemagne).

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L’eurodéputée Pervenche Berès secoue les mutuelles.

Par Madeleine Vatel – Publié le 02 octobre 2012

A l’invitation du think tank Notre Europe, et dans l’enceinte Comité Economique et Social Européen (CES Européen) à Bruxelles, les intervenants ont, le 2 octobre, essayé de comprendre quels étaient « les avantages, les limites et les obstacles juridiques et politiques à l’obtention d’un statut européen des mutuelles ».

Pervenche Berès, présidente de la Commission Emploi et Affaires sociales au Parlement européen, a réaffirmé sa conviction dans les valeurs de l’économie sociale, mais a tenu à mettre les mutuelles devant leur responsabilité : « Ceux qui plaident pour le statut des mutuelles doivent savoir qu’il faut être dans l’excellence et balayer devant sa porte pour maintenir cette excellence et notamment celle de la gouvernance », a-t-elle prévenu.

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Feu vert de la Cour constitutionnelle allemande au Mécanisme européen de stabilité :« Une bonne nouvelle sous condition »

La Cour constitutionnelle de Karlsruhe a autorisé aujourd’hui l’adoption par l’Allemagne du Mécanisme européen de stabilité (MES), dispositif européen destiné à prévenir la contagion de la crise de la dette. La Cour avait été saisie de plusieurs plaintes s’opposant à la participation de l’Allemagne au MES.
« Nous prenons acte de cette décision dans un contexte où le Président de la République plaide en faveur d’une intégration solidaire » a réagi Catherine Trautmann au nom de l’ensemble de la délégation socialiste.
« Ce bon signal envoyé ne doit pas nous faire oublier le problème de fonds qui se pose à propos du MES : ce dernier ne pourra bien fonctionner qu’avec l’octroi d’une licence bancaire et l’accès au refinancement de la BCE » estime Liêm Hoang Ngoc, membre de la commission des affaires économiques et monétaires.
« Par ailleurs, en exigeant que toute augmentation de la capacité du MES soit autorisée par le Bundestag et le Bundesrat, la Cour de Karlsruhe juge que toute avancée dans l’Union économique et monétaire doit aller de pair avec le renforcement de la légitimité démocratique », conclut Pervenche Berès, présidente de la commission de l’emploi et des affaires sociales.

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