Très critiques, les eurodéputés passent au crible le travail de la BCE, du FMI et de Bruxelles
Hommes en noir, « ayatollahs de l’austérité », « obsédés de la rigueur »… Rarement une institution aura, en quelques mois seulement, récolté autant de surnoms peu flatteurs. Quatre ans après sa création, la « troïka », cet attelage composé d’experts du Fonds monétaire international (FMI), de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne (BCE) est à l’heure du premier bilan. Il s’annonce sévère.
(Lire +)