Actualité

Malgré l’urgence, l’UE peine à agir pour les SDF

Euractiv’.fr
Le jeudi 8 septembre 2011

2010 était l’année européenne de lutte contre l’exclusion. A cette occasion, l’Union européenne avait décidé qu’à l’horizon 2015, la question des sans-abri devrait être réglée. Avant de diminuer la pauvreté de 25% d’ici 2020.

Inlassablement, l’UE égraine ses objectifs. Mais ils ne suffisent pas à édifier une action politique à la hauteur de la misère des sans-logis. Selon la Fédération européenne pour les sans-abri (Feantsa), « le nombre de personnes en famille hébergées par le 115 de Paris a augmenté de près de 400% entre 1999 et 2009. Parallèlement, la durée annuelle moyenne de séjour est passée de 18 à 130 jours ». Et à en croire l’association Caritas, 3 millions d’Européens seraient sans-toit.

Un chiffre à prendre avec des pincettes puisque la notion de sans-abri est entendue différemment selon les pays : le Royaume-Uni a adopté une définition légale dès 1977 et a même étendu le statut de sans-domicile aux femmes victimes de violences conjugales. La France a au contraire opté pour une approche statistique essentiellement axée sur l’absence de logement ou son caractère inadéquat.

(Lire +)

Pour une agence publique européenne de notation.

L’Humanité

Mercredi 31 Août 2011

Pervenche Berès,

Députée européenne (PS).

« Standard & Poor’s a dégradé la note des États-Unis, pourquoi est-ce que Moody’s et Fitch ne l’ont pas suivi ? Parce que la main qui les nourrit les aurait tués. Les agences privées américaines de notation, confortées par la complaisance du législateur, se sont arrogé un droit de préemption en matière de politiques économiques. Pourtant elles se trompent lourdement: en septembre2008, elles attribuaient une excellente note à Lehman Brothers, qui devait s’effondrer quelques jours après pour avoir trop parié sur la solidité du marché toxique des subprimes…

(Lire +)

Spécial Conseil européen du 21 juillet 2011

Monnaie européenne : une responsabilité conjointe et solidaire

par Pervenche Berès, députée européenne (PS), rapporteur de la commission spéciale crise du Parlement européen. Le Monde, 22/07/11

L’heure n’est plus à la coordination, pour cela il est trop tard. L’enjeu actuel est de sauver l’euro, et donc l’Union européenne elle-même, de sauver l’épargne des Européens et leur modèle social. Nous avons besoin d’un saut qualitatif dans la prise de décision politique, d’une prise de conscience pour dépasser les intérêts nationaux de court terme, le trop peu, trop tard.

lire la suite

Interview RFI

Écouter l’interview sur RFI du vendredi 22 juillet 2011

Pervenche Berès : « La taxe sur les transactions financières est aussi innovante que la TVA il y a 50 ans »

Toute l’Europe

Mercredi 6 juillet, à l’occasion de la session plénière du Parlement européen, l’eurodéputée Pervenche Berès (S&D), présidente de la commission Emploi et Affaires sociales et membre de la commission spéciale CRISE, participait au petit-déjeuner européen de l’ENA sur le thème « Faut-il une fiscalité européenne pour sortir de la crise ? ». A cette occasion, Toute l’Europe l’a interrogée sur son rapport d’initiative, voté le jour même, présentant ses recommandations sur les leçons à tirer de la crise financière, économique et sociale. Interview.



lire la suite

(Lire +)

Monnaie européenne : une responsabilité conjointe et solidaire

par Pervenche Berès, députée européenne (PS), rapporteur de la commission spéciale crise du Parlement européen

Le Monde, 22/07/11

L’heure n’est plus à la coordination, pour cela il est trop tard. L’enjeu actuel est de sauver l’euro, et donc l’Union européenne elle-même, de sauver l’épargne des Européens et leur modèle social. Nous avons besoin d’un saut qualitatif dans la prise de décision politique, d’une prise de conscience pour dépasser les intérêts nationaux de court terme, le trop peu, trop tard.

(Lire +)

Rapport de la commission spéciale CRIS 15/06/2011

Nous concluons nos travaux à un moment où le paquet de gouvernance économique est bloqué, à un moment où les marchés financiers ont repris trop de leurs mauvaises habitudes, y compris en termes de distribution de bonus, et à un moment où les États membres voient leur sort suspendu à la notation que leur octroieront les agences de notation. C’est un contexte difficile, et c’est la raison pour laquelle nous vous demandons, Monsieur le Commissaire, de lancer un audit de la dette publique…

(Lire +)